Dans les Yvelines, une rixe entre bandes rivales en plein centre commercial: deux “jeunes” blessés

Image d'illustration / Photo: Fotolia
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Vendredi dernier , deux “jeunes”, de 16 et 17 ans, ont été blessés lors d’une rixe qui s’est déroulée aux abords et dans un centre commercial de Montigny-le-Bretonneux. Les belligérants étaient issus de deux quartiers sensibles des environs. Les deux victimes, l’une blessée au couteau et l’autre rouée de coups, ont été hospitalisées.

Vendredi 29 janvier, vers 18h, les policiers de Montigny-le-Bretonneux, ont été appelés au niveau du centre commercial Carrefour pour une violente rixe opposant deux bandes rivales de “jeunes” des quartiers sensibles des environs.

En effet, une trentaine d’individus, issus du quartier des Prés à Montigny-le-Bretonneux et du quartier des Saules, sur la commune voisine de Guyancourt, se sont affrontés à l’aide de matraques, de bâtons, de couteaux et de bombes lacrymogènes.

À leur arrivée, les forces de l’ordre ont découvert, près du restaurant McDonald’s, un “jeune” de 16 ans, originaire de la commune, grièvement blessé par arme blanche à la jambe et inconscient. Il a été pris en charge par les pompiers et hospitalisé.

Tandis que les secours portaient assistance à ce premier blessé, l’affrontement se poursuivait au sein même du magasin Carrefour, obligeant les policiers à y intervenir. Mais les racailles avaient déguerpi et seul un individu blessé à la tête a été découvert dans les rayons.

Ce “jeune” de 17 ans, habitant Guyancourt, a été apparemment roué de coups de pied et de poing et présentait des blessures qui ont conduit les secours à le transférer à l’hôpital privé de l’Ouest Parisien, à Trappes.

Une enquête sur ces faits ultra-violents a été ouverte par le parquet de Versailles et confiée à la police judiciaire qui dispose d’ores et déjà du couteau ayant servi à poignarder la première victime. L’arme est actuellement examinée par la police scientifique.

Sources : 78 Actu/ infonormandie.com

1 COMMENTAIRE

  1. Informé des faits, Jean-Cul Mélenchion a tout de suite déclaré : “il s’agit de violences policières, il faut désarmer la police”.

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