Un meurtre et une agression en Alsace peut-être en lien avec le double meurtre de Valence

Brassard-Gendarmerie/Wikipédia
Brassard-Gendarmerie/Wikipédia

Mardi dernier, une femme de 39 ans a été retrouvée, tuée par balles, dans son véhicule garé sur le parking de l’entreprise de Wolfgantzen, en Alsace, où elle travaillait comme DRH. Le même soir, un homme a été agressé par arme à feu à son domicile, à 40 kilomètre de là, mais a pu échapper aux tirs. Ces crimes pourrait être en lien avec le double meurtre de valence, commis hier.

Mardi 26 janvier, en fin d’après-midi, des témoins ont découvert le corps sans vie d’une femme de 39 ans dans son véhicule garé sur le parking de l’entreprise Knauf à Wolfgantzen, dans le Haut-Rhin. La victime, tuée par balles était la DRH de cette entreprise où elle était salariée depuis de nombreuses années.

Le parquet de Colmar a aussitôt ouvert une enquête sur cet homicide et les gendarmes des sections de recherche de Strasbourg (Bas-Rhin) et Colmar ont été chargés de mener les investigations. Une autopsie du corps de la victime doit être notamment réalisée aujourd’hui, vendredi 29 janvier, afin d’apporter plus d’éléments sur les circonstances du décès.

Cet homicide a-t-il un lien avec l’attaque qu’a subi un habitant de Wattwiller, situé à 40 kilomètres de Wolfgantzen, quelques heures après la découverte du corps? En effet, cet homme a été victime d’une agression par arme à feu, à son domicile, le mardi 26 janvier dans la soirée.

Après avoir sonné à sa porte, un individu a ouvert le feu sur lui avec une arme de poing mais l’a manqué. L’agresseur a ensuite pris la fuite. Un lien a été fait par les enquêteurs avec l’homicide de la DRH de Knauf, ces deux personnes ayant été collègues de travail au sein d’une autre entreprise entre 2006 et 2008.

De plus la profession de la victime de Wolfgantzen interroge les enquêteurs sur un possible lien avec le double homicide d’hier, dans la région de Valence. En effet, une des deux victimes était DRH de l’entreprise Faun, à Guilherand-Granges, où le tireur, un ingénieur au chômage de 45 ans résidant en Meurthe-et-Moselle, avait lui même travaillé, entre 2008 et 2010, avant d’en être licencié.

Pour l’instant, les parquets de Colmar et de Valence, en charge de ces affaires, se refusent à faire un lien entre elles, jugeant à ce stade un rapprochement “prématuré“. Le tueur présumé de Valence est pour l’heure toujours en garde à vue pour assassinats et les enquêteurs essayent de reconstituer son périple meurtrier qui semble avoir été minutieusement préparé.

Source: France Bleu/ Actu Strasbourg

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