Après le lynchage d’un père de famille aux cris de “Sale Blanc!”, sept “jeunes” interpellés près de Nantes

Lynchage à Rezé / Photo: DR
Lynchage à Rezé / Photo: DR

Entre mardi et mercredi dernier, sept “jeunes” ont été interpellés à Rezé, près de Nantes, à la suite du lynchage aux cris de “sale Blanc” d’un père de famille, handicapé de 52 ans venu dans un quartier sensible de la commune, le 12 décembre 2020, pour essayer de récupérer la moto de son fils, volée quelque temps auparavant, sur une autre commune de la banlieue nantaise.

Le 12 décembre 2020, un père de famille de la région nantaise, âgé de 52 ans, était venu dans le quartier sensible du Château, à Rezé (Loire-Atlantique) pour tenter de récupérer la moto de son fils, volée quelque temps auparavant sur la commune de Bouguenais.

Le père de famille, par ailleurs en situation de handicap physique, n’était pas venu seul mais accompagné de son fils et d’un ami. D’après certaines sources, le quinquagénaire aurait été muni d’une machette.

Une confrontation avait eu lieu, au milieu de ce quartier à très large majorité immigrée, entre les trois hommes et un groupe de “jeunes” “tenant les murs” de cette zone de non-droit. Très vite le cinquantenaire s’était retrouvé isolé face à un grand nombre d’adversaires.

Tandis que des cris racistes fusaient du groupe, “Le gwer [“le Blanc” en turc], jetez-lui des pavés, tuez-le!“, un des “jeunes” était arrivé dans le dos du père de famille et lui avait administré un coup de pied par derrière qui l’avait propulsé au sol.

Les racailles avaient alors fondu sur leur proie à terre et l’avaient littéralement lynchée à coups de poing, de pied et même de pierres! Les agresseurs avaient ensuite pris la fuite dans le quartier tandis que le quinquagénaire inconscient et son ami, également blessé, étaient pris en charge par les secours.

Le père de famille, sévèrement atteint, notamment à la tête, avait dû être hospitalisé et s’était vu attribuer cinq jours d’ITT. Également prévenus, les policiers étaient intervenus et avaient pu récupérer la moto volée, une 125 cm3, abandonnée par les racailles.

Face à l’extrême violence de cette agression, le parquet de Nantes avait ouvert une enquête confiée à la police judiciaire. Des analyses ADN sur la moto volée ont permis d’identifier un des agresseurs, ce qui a aidé les enquêteurs à remonter jusqu’à six de ses complices.

Ces sept personnes, des “jeunes” de 14 à 21 ans dont quatre résident à Rezé même et trois autres dans les environs, ont été interpellés entre mardi 26 et mercredi 27 janvier et ont été placés en garde à vue.

Un des “jeunes” ayant prétendu pendant son audition avoir été blessé par la machette de leur victime, le père de famille a dû, lui aussi, subir les affres d’une garde à vue pour s’expliquer sur la présence de cette arme!

Les sept suspects, dont on ignore les éventuels antécédents, sont encore actuellement entendus par les enquêteurs et on ignore les suites judiciaires qui vont être données à cette affaire par le parquet de Nantes.

Sources : 20 Minutes/ France Bleu/ Actu Nantes/ Le Figaro/ Twitter

1 COMMENTAIRE

  1. ma tante qui fut excédé du raffut que faisait 4 Africains ,empêchant ma petite cousine de s’endormir , est venus à leurs rencontre disant de vociféré moins fort ou s’éloigner . elle c’est faite craché dessus , insulté de sale pute , ma tante à les 70 ans passé une honte . du coup mon cousin est sortie pour en découdre et du métro pas loin une dizaine d’autres africains sont venus pour le frapper parce que ces types sont fort à 15 contre un . du coup mon autre cousin est sortie donner un coup de main à son frère ces types frappent par derrière , ont des objets contendant , ce qui fait qu’ils ont morflé . la police venus bien plus tard qui dit comment reconnaitre un B d’un autre B pour ne pas les rechercher .

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