Enrichissement culturel? Sciences Po supprime les épreuves écrites, véritable “frein à la diversité”

Image d'illustration/DR
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En pleine crise après la démission du politologue Olivier Duhamel dont le scandale de pédophilie a éclaté, l’Institut d’études politiques (IEP) de Paris supprime les épreuves écrites de son concours d’entrée, jugées trop difficiles pour “la diversité”, et abaisse ainsi son niveau d’exigence pour continuer de la favoriser.

Sciences Po qui accordait déjà des privilèges “à la diversité” depuis plus d’une décennie, a ainsi décidé de changer son concours pour continuer sa politique de “discrimination positive”. Autrement dit d’une sélection au faciès, véritable injustice envers tous les candidats.

Désormais, l’entrée dans l’IEP se fera sur la moyenne des notes des écrits au bac et des bulletins scolaires du lycée. À cela s’ajoutera la rédaction d’une lettre de présentation, de motivation et un texte personnel répondant à des questions comme:

“Qu’avez-vous accompli dont vous êtes le plus fier, et pourquoi?”; “Parmi les ouvrages que vous avez étudiés au lycée, quel est celui que vous conseilleriez à un ami et pourquoi?”; “Pour quelle cause refuseriez-vous de prendre position et pourquoi?”; “Si vous aviez l’occasion de discuter avec un dirigeant politique important de votre pays: de qui s’agirait-il, que lui diriez-vous et pourquoi?” ou encore: “Qu’est-ce qui vous apporte de la joie? Expliquez-vous et développez”.

Une façon pour l’IEP de pouvoir faire barrage aux profils pouvant lui déplaire. Les candidats sélectionnés après ces critères d’admissibilité, passeront un oral en ligne de 30 minutes face à deux membres du jury, devant lequel ils n’auront qu’à présenter et commenter une image d’actualité, d’une œuvre artistique ou de la culture populaire.

Source: Challenges

3 Commentaires

  1. Sciences Po n’a pas besoin de gens intelligents, juste un peu d’instruction, beaucoup d’endoctrinement, 2 œillères et c’est parti pour une carrière dans la politique ou le journalisme “bien pensant”
    Les dirigeants ne sont là que pour renouveler le cheptel, pas pour former de futurs grands hommes (ou femmes)

  2. A quand un test de colorimétrie de la peau, ou un séquençage de l’ADN pour déterminer les admis, en devant faire la preuve d’une dose suffisante d’africanité ou de “diversité”, c’est-à-dire de non-blancheur, comme dirait Thuram (futur président du jury avec Caméelia Jordana?)

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