Du travail, pas de subsides! Le Sénat dit non au RSA pour les 18-25 ans

Image d'illustration / Photo: Fotolia
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Le socialiste Rémi Cardon, benjamin du Sénat, avait déposé une proposition de loi bien démagogique visant à étendre le RSA aux 18-25 ans, une des dernières catégories de Français encore capable de croire aux impostures de la gauche. Heureusement, la majorité des sénateurs a dit non.

Le texte en question était censé répondre à “l’urgence sociale” des jeunes sans emploi dont la précarité a été aggravée par la crise de la Covid-19. Mais, comme chaque fois que l’adjectif “social” est employé, il ne s’agissait que d’une posture pseudo-vertueuse aux objectifs électoralistes.

“Les jeunes sont en première ligne de cette crise. Ils servent de première variable d’ajustement chez les employeurs“, pérorait Rémi Cardon, soutenant qu’en France, “un jeune de moins de 25 ans sur cinq vit en dessous du seuil de pauvreté, soit plus d’1,5 million de jeunes“.

Mais même les crypto-socialistes de la Macronie, pourtant largement acquis à la doxa soi-disant “progressiste”, n’étaient “pas favorables” à l’ouverture du Revenu de Solidarité Active dès la majorité.

Ce n’est pas simplement en permettant aux jeunes de 18 à 25 ans d’avoir accès au RSA que nous lutterons efficacement contre la pauvreté des jeunes, mais bien en créant, nous en sommes convaincus, les conditions d’une meilleure insertion sociale et professionnelle“, a déclaré Adrien Taquet, secrétaire d’État chargé de l’Enfance et des Familles,

Cet ancien Strauss-Khanien, cofondateur de “En Marche” dont il a inventé le nom et le logo, a évoqué notamment “l’augmentation des dispositifs d’accompagnement vers l’emploi“, en particulier la “Garantie jeune“.

Heureusement, le Sénat à majorité de droite a rejeté mercredi soir la proposition de loi du jeune démagogue du PS. Évidemment, le parti exsangue n’a pas manqué de prendre une posture indignée.

Ce rejet pur et simple sonne comme une gifle sur les milliers de jeunes Français qui doivent faire face à la crise sociale et économique qui les frappe particulièrement durement“, a-t-il prétendu dans un communiqué.

Mais à l’heure où même le secrétaire d’État aux Comptes Publics reconnaît que la Macronie devra bientôt cesser d’arroser, grâce à l’argent des contribuables, toutes les victimes collatérales de ses ineptes mesures liberticides pseudo-sanitaires, la démagogie électoraliste a trouvé ses limites…

Source: L’Indépendant

 

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