Les sept suspects liés au terroriste tchétchène qui a décapité Samuel Paty libérés sans poursuites

Samuel Paty / Photo: Flickr
Samuel Paty / Photo: Flickr

Les gardes à vue de ces sept suspects âgés de 17 à 21 ans interpellés car ils “apparaissent sur différents groupes de messagerie auxquels participait (Abdoullakh) Anzorov”, le réfugié tchétchène qui a décapité de Samuel Paty, ont été levées vendredi “sans poursuites” à ce stade.

Ils avaient été interpellés mardi matin par la sous-direction antiterroriste (Sdat) et la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), notamment à Toulouse, Lyon, Rouen, Besançon, en Seine-et-Marne et dans le Maine-et-Loire.

Dans ce dossier, 14 personnes font déjà l’objet de poursuites, dont six collégiens. Cinq d’entre eux ont été mis en examen pour “complicité d’assassinat terroriste”, accusés d’avoir désigné le professeur à l’assassin.

Sont également poursuivis pour complicité: Brahim Chnina, le parent d’élève à l’origine de la fatwa médiatique contre Samuel Paty, et l’islamiste Abdelhakim Sefroui du groupe pro-palestinien Cheikh Yassine, dissous depuis par le gouvernement.

Ils avaient lancé une fatwa sur les mensonges de la fille de Brahim Chnina, élève de Samuel Paty, mise en examen pour “dénonciation calomnieuse”. Le père et la fille étaient allés porter plainte au commissariat contre Samuel Paty le 7 octobre.

Depuis la décapitation de Samuel Paty, les menaces et les apologies du terrorisme explosent dans les écoles. L’ignoble attentat constitue une source pour l’intimidation islamique, qui est le véritable but du terrorisme.

Source: AFP

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