L’horreur: les États se lancent dans une compétition de confinements

Emmanuel Macron / Photo: DR
Emmanuel Macron / Photo: DR

Dans un monde normal, les États sont en concurrence sur leur capacité à bien faire les choses: moins d’impôts, moins de lois, moins de criminalité, et plus de libertés, plus de prospérité, plus de paix.

Mais le monde est malade du Coronavirus, et les États ont inventé une nouvelle compétition: c’est à qui instaurera la pire tyrannie sanitaire.

Tous les matins, quand vous vous levez, que voyez-vous? Un tsunami d’informations sur le confinement dans le monde. Tel pays confine, tel autre reconfine, tel autre re-re-confine. Pourquoi? Parce que chaque État observe tous les autres, et que s’est mise en place une logique infernale: en 2021, les bureaucrates veulent la médaille de la tyrannie sanitaire.

Dans le monde entier, des médecins, des psychologues, des économistes de haut niveau, et même des politiciens, nous avertissent: le confinement a des effets encore pires sur la santé des peuples que le virus lui-même. En France, par exemple, David Lisnard tente d’avertir le pouvoir sur les effets pervers du couvre-feu.

Mais ces voix lucides ne sont plus entendues. Ce qui intéresse désormais chaque État est de passer pour le plus prudent de tous. Et la prudence, dans les têtes folles des technocrates, a un nom: la brutalité.

Alors, une spirale infernale s’est mise en place: comme une voiture sans freins sur une pente descendante, la planète politique ne voit plus qu’une issue à la crise en cours: toujours plus de contraintes, d’ordres arbitraires, de règles absurdes, de surveillance, d’amendes, de terreur en blouse blanche et d’autoritarisme aveugle.

C’est une vraie course à la dictature qui dévore nos droits fondamentaux un par un, sans la moindre pitié pour nos libertés économiques, politiques, religieuses. Comme dans un régime communiste intercontinental, tout est à l’arrêt, paralysé, muet. La vie s’arrête. Dans les universités, les entreprises, les familles, les églises, on s’interdit de respirer. Big Brother est devenu Big Doctor.

Cette concurrence maléfique entre États est une extrêmement mauvaise nouvelle pour l’humanité, car personne ne voit où elle va s’arrêter. La soudaine multiplication des variants du virus nous promet alors des heures très sombres.

Et si les mensonges chinois, à l’origine de la pandémie, avaient déclenché la pire crise de tous les temps? Ce n’est pas du Big Reset qu’il faut désormais avoir peur, mais du Big Game Over.

Une chose est sûre: de toutes les civilisations, celle qui va le plus souffrir de cette spirale diabolique est celle qui a le plus besoin de liberté pour exister: la nôtre.

 

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