Biden a-t-il massivement triché? Voici les éléments à charge

Joe Biden / Photo: Wikimedia Commons
Joe Biden / Photo: Wikimedia Commons

Et si Biden avait triché? Et si l’on avait le droit d’évoquer le sujet, tout en précisant que l’on n’a pas de certitude arrêtée sur le sujet? Et s’il était indispensable, en démocratie, de se pencher sur tous les éléments à charge, pour se faire un avis objectif? Et si la vérité, la vraie, n’était jamais complotiste?

La presse française subventionnée se refuse absolument à regarder les faits de près, terrifiée à  l’idée de découvrir quelque chose qui pourrait déranger ses belles certitudes progressistes. FL24 se dévoue.

Peter Navarro, conseiller de la Maison-Blanche pour le commerce, a publié un rapport récapitulant l’ensemble de ces fraudes. En voici quelques exemples frappants.

” — Dans le Nevada des tribus indiennes se sont vu offrir des cartes de crédit et divers cadeaux en échange de leur vote. La pratique est évidemment illégale, même au Nevada.

— Un employé des postes a témoigné sous serment (donc sous peine de dix ans de prison en cas de parjure) avoir transporté des bulletins de vote déjà remplis de l’État de New York à l’État de Pennsylvanie. Façon classique de bourrer les urnes.  Son chargement contenait 288 000 bulletins. Soit quatre fois l’écart de voix séparant Joe Biden de Donald Trump en Pennsylvanie.

— En Pennsylvanie et en Géorgie, des personnes âgées ou handicapées ont découvert en allant voter en personne le 3 novembre que quelqu’un avait usurpé leur identité pour voter à leur place par courrier. Elles n’ont pas été autorisées à voter et c’est le vote de l’usurpateur qui a été compté.

— Dans le Wisconsin, 130 000 bulletins de vote ont été acceptés sans vérification d’identité. C’est cinq fois plus que l’écart de voix en faveur de Biden dans cet État.

— En Géorgie, vingt mille électeurs ayant indiqué avoir déménagé dans un autre État, ont néanmoins voté en Géorgie.

— En Pennsylvanie huit mille votes proviennent de personnes décédées.

— En Pennsylvanie les bulletins de vote reçus par correspondance ont été acceptés et comptabilisés en l’absence de l’enveloppe permettant de vérifier la signature et d’identifier l’électeur. Cela a été fait à la demande du secrétaire d’État, alors que c’est la législature des États qui est supposée établir la loi électorale. Cette seule infraction pourrait justifier d’invalider le résultat de cet État.

— Dans le Wisconsin, la commission électorale fit installer cinq cents boites à lettres afin de réceptionner des bulletins de vote par correspondance. Alors même que la pratique (appelée « ballot harvesting ») est interdite par la loi du Wisconsin. Dès lors, l’ensemble des bulletins recueillis dans ces boîtes à lettres aurait dû être invalidé, ce qui n’a pas été le cas.

— Dans le Wisconsin, des bulletins par correspondance ont été livrés au central de dépouillement avec l’enveloppe extérieure déjà ouverte, indiquant que ces bulletins avaient pu faire l’objet d’une manipulation.

— Dans le Wisconsin, cent mille bulletins de vote reçus au-delà de la date limite ont été antidatés pour être comptabilisés, en violation des règles électorales.

— En Géorgie, trois cent mille personnes ont été autorisées à voter en personne alors qu’elles avaient demandé un bulletin de vote par correspondance.

— En Pennsylvanie, les bulletins de vote ont été acceptés jusqu’à trois jours après la date limite de vote. En violation de la loi de l’État et d’une décision de la Cour Suprême des États-Unis.

— Toujours en Pennsylvanie, des personnes non inscrites sur les listes électorales ont été autorisées à voter en utilisant une autre identité, sur les conseils de juristes mobilisés par les autorités électorales.  

—Toujours en Pennsylvanie, 4 500 bulletins reçus par correspondance et improprement remplis ont été corrigés par les employés électoraux. Cette pratique est illégale et ces bulletins auraient dû être invalidés.

—La présence de militants, portant des T-Shirts « Black Lives Matter » ou d’autres affiliations démocrates a été observée aux abords de centres de vote et jusque dans les centres de dépouillement. Cela constitue une forme d’intimidation interdite par la loi américaine.”

Et ce ne sont que quelques exemples parmi beaucoup, beaucoup d’autres! On pourra, si l’on veut en savoir davantage, se référer à l’article complet de Gérard Olivier, journaliste à Atlantico, paru sur son blog.

Bien entendu, les chasseurs de fake news vont hurler au scandale. Eh bien, soit! Qu’ils démontrent que Gérard Olivier est un néo-nazi à la solde du grand complot mondial contre les bisous de gauche! Qu’il prennent un par un tous les éléments de son article, et qu’ils les démontent! On va bien rigoler. Rendez-vous quand ils auront fini. Dans mille ans.

Source: Gérard Olivier

3 Commentaires

  1. Je me demande comment on peut laisser des juges refuser de voir les preuves et pourquoi il n’y a pas de juges fédéraux au-dessus de ces juges corrompus.
    D’autre part, si ces irrégularités sont prouvées après la prise de pouvoir de Biden, que peut-on faire ? S’il est invalidé ce sera la communiste Harris qui sera à la tête des États Unis

  2. @ulysse75010
    “…..comment on peut laisser des juges refuser de voir les preuves et pourquoi il n’y a pas de juges fédéraux au-dessus de ces juges corrompus”…
    Par l’intimidation, la promesse d’un poste plus important ; les pseudo “démocrates” n’en sont pas a une trahison prêt maintenant.
    Les mouvements de gauche sont très actif pour mettre sur le dos de Trump tout ce qui arrive en ce moment ; que ce soit sur place ou dans les médias Européens.
    Le moindre post prouvant la tricherie des “démocrates” aider par certains républicains est tout de suite attaqué sans qu’aucunes preuves du contraire ne soit démontrer.
    Le danger maintenant est que les gauches européennes prennent la grosse tête et fassent tout pour prendre le pouvoir en utilisant les mêmes méthodes totalement anti démocratiques.
    Les grands gagnants seront alors les mondialistes et la chine , le peuple lui aura tout perdu.

  3. A moins d’avoir des juges corrompus (cela peut exister) ou partisans (cela peut aussi exister) sur l’ensemble du système judiciaire américain, au regard du nombre de recours qui ont été portés devant les juridictions je comprends mal, si les faits que vous évoquez sont exacts , comment certaines élections n’ont pas été annulées. Ou les informations que vous donnez sont fausses (càd que vos sources ne sont pas fiables, je ne mets pas à priori en doute votre bonne foi) ou alors c’est tout un système américain judiciaire et autre qui doit être considéré comme une république bananière… type de régime qui engendre des coups d’état….

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