Reconfinement, ou reconfinement? Macron hésite

Macron
Macron la Honte

Si vous savez lire la presse mainstream entre les lignes, vous avez déjà compris que, demain, les macroniens vont nous annoncer une nouvelle mauvaise nouvelle. 

Ils hésitent entre un troisième confinement, ou un durcissement du couvre-feu… qui sera un reconfinement qui ne dit pas son nom.

Par exemple, Le Figaro explique: “Depuis un an maintenant, les politiques jonglent entre ces deux options, toujours sur le fil du rasoir: confinement ou couvre-feu? Le choix est cornélien. D’un côté, une mesure qui a fait ses preuves mais dont les conséquences économiques et sociales sont dévastatrices. De l’autre, une formule plus souple mais dont l’issue est plus incertaine. Comment choisir?”

«La seule mesure dont l’efficacité est prouvée est le confinement total, mais elle est violente et a des implications très lourdes. On peut comprendre que les autorités essaient quelque chose de plus doux. Mais si les effets des couvre-feux ne se font pas sentir, cela annonce un confinement”, précise Nathan Clumeck, professeur émérite de maladies infectieuses à l’université libre de Bruxelles.

Bref, Macron hésite entre nous faire souffrir et nous faire souffrir. Le peuple, lui, n’aura pas le choix de la énième gifle d’État qu’il va subir. Un Conseil de défense sanitaire est prévu aujourd’hui, et Castex le Brutal prendra la parole demain, lors d’une conférence de presse gouvernementale.

Quoi qu’il en soit, on connaît d’avance les conséquences de ce qui nous sera annoncé demain: aggravation de la crise économique, donc nouveaux plans de secours mis en place par Castex, donc surdendettement de la France, donc appauvrissement du pays à court, moyen et long terme. Sans compter les dépressions nerveuses, les suicides, les émeutes dans les zones de non-Droit, le désespoir des policiers, etc.

Avec les macroniens, depuis un an, on n’est plus jamais surpris: la misère est toujours au rendez-vous de l’humiliation, et l’ensauvagement au rendez-vous de la misère.

Source: Le Figaro

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