Ça alors, une bonne nouvelle! L’État refuse de renflouer l’Humanité

Staline
Pauvre Joseph !

On a beau dire, une bonne nouvelle, de temps en temps, même toute petite, ça fait du bien.

Et quand le contribuable est dispensé de donner de l’argent au journal le plus pourri de toute l’histoire de la presse française, c’est forcément une bonne nouvelle.

L’Humanité vient en effet de se voir refuser un Prêt Garanti par l’État de 2,3 millions d’Euros. Ce qui scandalise évidemment les communistes, ces clochards politiques, ces cambrioleurs idéologiques, qui ne savent pas vivre autrement qu’aux frais des non-communistes.

L’Humanité va mal. Personne ne la lit. Personne n’en veut. Elle n’est plus achetée que par des services publics de bas étage, où elle encombre les tables basses. Incapable de plaire, elle ne mérite pas de survivre.

Rappelons que l’Humanité est le journal qui a dit le plus de bien du totalitarisme au XXème siècle. Elle a été le journal fanatique de Staline, du Goulag, du Pacte germano-soviétique, de la répression en Europe Centrale, de la guerre en Afghanistan. Elle a été l’antenne médiatique du KGB en France. Elle a été honteuse, abjecte, soumise et toxique, sans morale, ni honneur, ni vergogne.

Savez-vous que, lorsque les armées d’Hitler ont envahi la France, l’Humanité a demandé à la Kommandantur le droit de continuer à paraître pendant l’Occupation, et l’a obtenu? Les communistes n’aiment pas du tout qu’on leur rappelle cet épisode. Parlez-leur-en de la part de FL24, qui n’a jamais demandé et ne demandera jamais le moindre centime d’Euro à l’État.

L’Humanité se meurt, et personne ne se déplacera pour cracher sur sa tombe. Les Français ont d’autres chats qui portent malheur à fouetter.

Source: L’insoumission

 

3 Commentaires

  1. Il y a une erreur ; s’il y a eu tentative et demande de publication auprès de l’occupant celui-ci n’a jamais donné son accord au grand dam de Jacques duclos.

  2. Du temps de mon grand-père qui lisait l’humanité la situation était claire , à gauche il y avait ceux qui défendaient les ouvriers. A droite c’était le patronat. La situation était claire . Maintenant l’humanité défend les migrants qui sont embaucher par les nouveaux patrons de gauche ; c’est le monde inversé!

LAISSEZ UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici