La Big Tech en PLS! Plus ils censurent la liberté d’expression, plus leurs actions plongent

Image d'illustration / Photo: Capture d'écran YouTube
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Un contrecoup? Les actions de principaux géants de Big Tech ont chuté lundi, dans un contexte de la répression croissante  contre le président Trump, ses partisans et les idées patriotes en général.

Les actions de Twitter ont chuté de 12% lors de la première séance de bourse après le bannissement de Donald Trump de la plateforme vendredi, sous prétexte que son compte présentait un “risque de nouvelle incitation à la violence”.

Dans la foulée, Twitter et Facebook ont procédé à la purge simultanée de plus de 70 000 comptes de partisans de Donald Trump et de sympathisants de la droite américaine.

En même temps, l’action de Facebook a chuté de 4,3%, tandis que celle d’Amazon a accusé un baisse de 2% lundi

L’action de Twitter contre le président sortant – dont le compte était suivi par plus de 88 millions de personnes – était la première suspension permanente d’un chef d’État, et elle a déclenché un débat animé sur le rôle que jouent les multinationales du net dans la répression de la liberté d’expression.

Cette décision a provoqué un tollé international contre la censure, alors que les dirigeants politiques du Mexique à l’Australie, en passant par Macron et Merkel, expriment leur inquiétudes face au pouvoir incontrôlé de la Big Tech.

Cela pourrait également nuire à Twitter lui-même, car les partisans de Trump et les activistes de droite ont promis de boycotter la société tandis que les parlementaires républicains ont fait pression pour une refonte de la législation qui accorde actuellement des privilèges indus à Twitter, Facebook et autres entreprises de réseaux sociaux.

La décision de Twitter de sanctionner Trump a été prise le jour où Facebook a interdit au président de publier sur sa page avec 35 millions de followers pendant les deux dernières semaines de son mandat.

Pendant ce temps, le jeune rival de Twitter, Parler, a intenté un procès à l’entreprise de cloud Amazon après qu’elle l’ait privé de ses serveurs, l’obligeant ainsi à fermer pour un temps indéterminé. Les actions d’Amazon ont chuté de 2% lundi.

La baisse en bourse est loin d’être le seul problème de la Big Tech.

Les députés américains qui affirment que Twitter et Facebook sont allés trop loin dans la censure ont demandé une réforme de la fameuse “section 230”, la loi qui protège les réseaux sociaux et leur garantit l’impunité devant la loi pour le contenu posté sur leurs plateformes.

Il ne s’agit pas de de républicains ou de partisans de Trump. Les démocrates, qui s’apprêtent à retrouver leur majorité au Congrès, chercheraient également à sévir contre Twitter et d’autres géants des réseaux sociaux.

Si la section 230 saute – et le status de la vache sacrée des réseaux sociaux avec – Twitter, Facebook et les autres vont devoir intensifier la modération de contenu ce qui pourrait entraîner une augmentation exorbitante des coûts et les rendre déficitaires, au risque de crouler sous les procès.

Source: NY Post

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1 COMMENTAIRE

  1. Que tout les investisseurs ce désengage des GAFA , que ces derniers disparaissent a jamais dans les tréfonds de l’oublie.

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