La justice déboute David Lisnard qui dénonce les “effets pervers” du couvre-feu

David Lisnard
Présidentiable?

Ce lundi, le tribunal administratif de Nice a débouté le maire LR de Cannes d’un recours intenté avec trois autres municipalités contre le couvre-feu anticipé à 18h00 au lieu de 20h00 imposé depuis le 1er janvier dans les Alpes-Maritimes, dont des élus dénonçaient les “effets pervers”.

Les tribunaux de la bureaucratie ont estimé que l’arrêté avait une “portée relativement limitée” et l’atteinte à la liberté du commerce et à celle d’aller et venir “ne revêt pas un caractère grave ni manifestement illégal”, selon l’ordonnance. En clair, la décision la plus arbitraire de l’Etat décide que les libertés fondamentales, ne le sont plus.

Dans la Marne, une demande de suspension avait déjà été rejetée le 7 janvier. À l’audience, Me Xavier Bigas, représentant les villes de Cannes, Grasse, Antibes, Villeneuve-Loubet et le syndicat des professionnels de l’hôtellerie-restauration Umih avait portée la parole des commerçants expliquant que “mécaniquement, les gens ont moins de temps pour faire leurs courses après le travail”.

“Le préfet n’interdit pas les déplacements par gaieté de cœur, c’est une mesure d’équilibre (…) ça demande un peu de solidarité, de la patience”, ose la représentante du préfet et sa directrice adjointe, Elisabeth Mercier.

Clairvoyant sur les maux de la France, David Lisnard dénonce avec courage ce que les hommes politiques n’ose pas pointer du doigt, et explique que la déresponsabilisation est au cœur de cette crise qui emprisonne et ruine tous les Français.

Source: AFP

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