La guerre contre la liberté d’expression continue: Apple et Amazon bannissent Parler

John Matze / Photo: Capture d'écran YouTube
John Matze / Photo: Capture d'écran YouTube

La guerre des géants des réseaux sociaux contre Parler, un concurrent proposant une alternative à Twitter et Facebook, mais respectueuse de la liberté d’expression, continue ce weekend. Après que Google a banni l’application Parler, en plein ascension, de son Play Store, Apple met sa menace à l’éxécution et l’interdit à son tour. Les deux plateformes sont rejoints dans cette démarche par Amazon.

Google a retiré le réseau social Parler de son Play Store pour les appareils Android ce vendredi, déclarant que l’application restera suspendue jusqu’à ce qu’elle mette en œuvre des politiques de modération “solides” qui répriment la liberté d’expression.

Dans une déclaration, Google a affirmé que Parler, avec sa politique de la liberté d’expression, constitue une “menace continue et urgente pour la sécurité publique“.

Cette décision a eu pour effet d’exclure l’application de tous les smartphones Androïd. Désormais, pour l’installer Parler sur son smartphone, les internautes ne peuvent pas passer par Play Store.

La suspension de Parler par Google arrive le jour même où Apple a menacé de bannir Parler de son App Store à moins qu’il ne réprime les contenus qu’Apple n’approuve pas. Si cet avertissement est appliqué, il exclurait l’application de tous les smartphones Apple.

Apple a donné hier à Parler seulement 24 heures pour retirer le contenu qu’il considère “choquant”, présentant une liste de demandes apparemment impossibles techniquement à satisfaire dans un délai aussi court. Désormais, il l’interdit tout court.

Google et Apple, pourtant concurrents, ont tous deux pris une mesure identique à la suite de l’interdiction définitive du Président Donald Trump par Twitter. Il s’agit en toute apparence d’un acte de guerre idéologique contre les internautes dont les idées ne cadrent pas avec la doxa gauchiste et politiquement correcte.

Amazon a suspendu l’application de son Amazon Web Services, pour “violation de ses conditions de service”, ce qui peut vouloir dire tout et rien.

Le directeur général de Parler, John Matze, a déclaré que l’interdiction de son application a pour but de le pousser à renoncer à la liberté d’expression et instaure des “règles intrusives  de censure comme celles de Twitter et Facebook.”

Leur tentative commune d’entraver Parler peut être une riposte à l’annonce de Donald Trump de constituer rapidement une alternative aux réseaux sociaux dominants qui exercent impunément une censure idéologique, en profitant de la protection juridique accordée par la législation américaine.

Parler est une application très prisée de l’App Store et de Play Store, qui occupe souvent la première place en termes de téléchargements, apportant ainsi de l’argent à Apple et à Google.

Les internautes se précipitent ces dernier temps sur Parler en raison de l’intensification de la censure sur d’autres plateformes de réseaux sociaux comme Facebook et Twitter. En effet, Parler, lancé par des entrepreneurs proches des libertariens, se distingue de Facebook et Twitter par une large liberté d’expression laissée aux utilisateurs. Il n’y a aucune censure idéologique et la modération par suppression ne touche que d’éventuels contenus contraires à la loi.

Source: AP

Banni sans raison de Twitter en janvier 2020, FL24 est présent sur Parler. Vous pouvez nous y rejoindre pour retrouver nos articles.

Face à la censure, voici Parler: un réseau social 0% politiquement correct, 100% liberté d’expression

6 Commentaires

  1. […] La société OVHcloud, créée en 1999, emploie 2450 personnes et est le premier fournisseur de services dans le cloud basé en Europe. Elle est en concurrence avec Amazon Web Services, Microsoft et Google Cloud, les trois géants américains qui dominent le marché, souvent en imposant sa ligne idéologique de gauche, comme c’était flagrant dans la récente affaire Parler. […]

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