Confinement: un tsunami de suicides nous fonce droit dessus. Résistez!

Image d'illustration / Photo: Flickr
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Tout le monde l’a bien compris chez les Français les plus lucides: le confinement a des effets bien pires que ceux du Covid-19. Et, parmi ces effets, le suicide est indiscutablement le pire.

La Fondation Jean Jaurès a mené une enquête de fond sur les pulsions suicidaires des Français depuis le début du confinement, et les résultats sont cauchemardesques.

  • 20 % des personnes interrogées ont déjà envisagé sérieusement de se suicider ;
  • 25 % des artisans-commerçants ont envisagé sérieusement de se suicider ;
  • 27 % des chômeurs et des dirigeants d’entreprise ont envisagé sérieusement de se suicider ;
  • Parmi ceux qui ont envisagé de se suicider dans notre enquête, 25 % sont âgés entre 18 et 24 ans ;
  • Parmi les personnes qui ont envisagé de se suicider, 24 % sont des femmes de moins de 35 ans ;
  • Parmi les personnes qui ont envisagé de se suicider, 11 % l’ont envisagé durant le premier confinement, 17 % depuis la fin du premier confinement ;
  • Au cours des douze derniers mois, 10 % des Français ont pris des antidépresseurs (16 % des chômeurs) ;
  • Au cours des douze derniers mois, 11 % des artisans-commerçants ont pris des anxiolytiques (9 % des Français), 7 % des neuroleptiques (2 % des Français).

Stupéfiant! La France n’est pas seulement inquiète ou déprimée! Elle est désespérée!

La Fondation Jean Jaurès précise: “L’effet du confinement a largement modifié le rapport au quotidien mais aussi à l’existence elle-même du fait d’une menace diffuse et incertaine liée au virus. Avec une régularité surprenante, le ministre puis le directeur général de la Santé égrenaient jour après jour les effets morbides. Cette menace a atteint, de façon indifférenciée, tous les Français et les Françaises, quelles que soient leur situation personnelle et leur problématique psycho-relationnelle.”

FL24 est un média combattant, debout et optimiste. La vérité vaincra tôt ou tard. Nous nous permettons donc de vous donner quelques conseils, si l’idée de mettre fin à votre vie vous traverse l’esprit.

  1. Avant de passer à l’acte, pensez à tous ceux que vous aimez et à tous ceux qui vous aiment. Votre suicide serait pour eux un cauchemar dont ils ne se remettraient que très difficilement, et peut-être même jamais. En vous tuant volontairement, vous briseriez leurs cœurs, leurs esprits et leurs âmes: vous pourririez littéralement leurs vies. En les poussant à se sentir coupables de votre mort toute leur vie, vous seriez gravement coupable.
  2. Le suicide est un phénomène contagieux. Énormément de suicidaires ont vécu l’épreuve du suicide d’un de leurs proches et se sont finalement éliminés à leur tour. Ne poussez donc pas au suicide votre conjoint, vos parents, vos enfants, vos amis, vos collègues. Ils vous aiment plus qu’ils ne vous le disent. Se suicider, trop souvent, c’est assassiner quelqu’un d’autre, en plus de soi-même.
  3. Si vous êtes chrétien, méfiez-vous. L’Église interdit formellement le suicide. Elle ne plaisante pas du tout avec ce sujet. Elle part du principe que le suicidé se condamne possiblement à l’Enfer. Mieux vaut râler sous Macron encore quelques années, que de rôtir sous Satan pour l’éternité.
  4. Pensez à ce que vous aimez. La bonne bouffe, la nature, les amis, le vélo, les livres, la création, les services rendus aux autres, le travail bien fait, l’histoire, Dieu, le football, le sexe, le travail, les talk-shows, la belote, la pétanque, la musique, les blagues, les animaux de compagnie, peu importe: concentrez-vous sur ce qui vous rattache à l’existence, et accrochez-vous très fort à cette rampe. Il vous reste encore mille choses à expérimenter, mille désirs à assouvir, mille émerveillements à éprouver. En vous suicidant, vous perdez tout et vous ne gagnez rien.
  5. Prenez conseil autour de vous: psys, amis, famille, prêtres, vieux copains, vielles copines, sauront trouver les mots pour vous dire de rester encore un peu ici-bas. Seul, on ne fait rien de grand. Et s’il le faut, réveillez-les en pleine nuit pour leur parler de votre angoisse. Les vrais humains aiment sauver les vrais humains, et vous en connaissez forcément.
  6. Évitez soigneusement les excès de boisson. À hautes doses, l’alcool rend extrêmement bête… et se suicider est extrêmement bête. Idem pour les drogues, bien sûr. Tout ce qui vous éloigne du contrôle de vous-même vous rapproche du ravin.
  7. Et, bien entendu, si un de vos proches parle de projets de suicide le concernant, redoublez de sourires d’amour et de fermeté: dites-lui que c’est non, pas question, et ce n’est pas négociable. Surveillez-le comme le lait sur le feu. Sauver une vie, ça n’a pas de prix.

La Fondation Jean Jaurès a sans doute raison: la France va probablement traverser une vague de suicides. Mais, vous, personnellement, ne vous laissez pas noyer par la Macronie! Ne faites pas ce cadeau à la gauche progressiste qui vous hait! La bataille n’est jamais perdue d’avance! Combattez jusqu’à votre dernier souffle pour votre liberté, votre intégrité et votre vie! L’État creuse une immense fosse commune où il va enterrer d’innombrables innocents. Refusez d’y descendre. Entrez dans la lutte pour le Bien, que vous soyez athée ou croyant. L’histoire dira de vous: il était du bon côté de la barricade. Votre histoire personnelle est loin d’être terminée.

Source statistiques et citation: Fondation Jean Jaurès

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