Décapitation de Samuel Paty: 5 Tchétchènes liés au réfugié-terroriste placés en garde à vue

Samuel Paty / Photo: Flickr
Samuel Paty / Photo: Flickr

Âgés de 18 à 21 ans, cinq Tchétchènes, soupçonnés d’avoir été en contact par téléphone avec Abdoullakh Anzorov, le réfugié-terroriste qui a décapité Samuel Paty le 16 octobre, ont été interpellés hier matin en Seine-Maritime et Haute-Loire, selon des sources proches du dossier.

Les enquêteurs de l’anti-terrorisme les soupçonnent d’avoir échangé par messagerie avec le djihadiste, enterré le 5 décembre en Tchétchénie, avec les honneurs de sa communauté. La garde à vue des suspect peut durer jusqu’à 96 heures avant leur éventuelle mise en examen pour “complicité d’assassinat terroriste” et “association de malfaiteurs terroriste”.

Dans ce dossier, 14 personnes font déjà l’objet de poursuites, dont six collégiens. Cinq d’entre eux ont été mis en examen pour “complicité d’assassinat terroriste”, accusés d’avoir désigné le professeur à l’assassin.

Sont également poursuivis pour complicité: Brahim Chnina, le parent d’élève à l’origine de la fatwa médiatique contre Samuel Paty, et l’islamiste Abdelhakim Sefroui du groupe pro-palestinien Cheikh Yassine, dissous ensuite par le gouvernement.

Ils avaient lancé une fatwa sur les mensonges de la fille de Brahim Chnina, élève de Samuel Paty, mise en examen pour “dénonciation calomnieuse”. Le père et la fille étaient allés porter plainte au commissariat contre Samuel Paty le 7 octobre.

Depuis la décapitation de Samuel Paty, les menaces et les apologies du terrorisme explosent dans les écoles. L’ignoble attentat constitue une source pour l’intimidation islamique, qui est le véritable but du terrorisme.

Source: AFP

1 COMMENTAIRE

LAISSEZ UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici