Mutilation de chevaux: les gendarmes écartent l’origine humaine pour 80% des cas

Image d'illustration Photo: DR
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Selon les autorités les étranges massacres de chevaux, retrouvés les oreilles coupées et les organes génitaux mutilés ne seraient pas d’origine humaine. Pour les gendarmes, sur les 460 cas recensés sur le territoire, il n’y en aurait plus que 84 qui peuvent être d’origine humaine, suite aux enquêtes menées.

“Les dernières expertises ont permis d’éliminer la piste d’une intervention humaine. À chaque fois, nos enquêtes ont conclu à des blessures accidentelles ou à des attaques d’animaux sauvages”, indique le commandant Olivier Maldant de la compagnie de gendarmerie de Vitré.

“20% des violences constatées peuvent être imputées à la main de l’homme”, confirme le ministère de l’Intérieur. Les 80% restants peuvent être attribués à des bêtes sauvages ou au cheval lui même.

“Vous pensez que ce sont des blaireaux? Une coupure si nette et si cruelle? C’est impossible”, s’insurge un propriétaire d’équidés. “Je n’y crois pas, c’est impossible”, dénonce une autre. “Je ne vais pas baisser la garde, je vais continuer à veiller sur mes bêtes, quelle que soit la conclusion des enquêtes, ils font erreur.”, assure une autre.

Cette dernière explique que des suspects peuvent ouvrir les box, et “l’animal se blesse en effet tout seul”. Et elle reste convaincue que certaines mutilations ont été réalisées par l’homme “vu comment c’était fait, seul un humain peut opérer de cette façon.

Les enquêtes ont néanmoins permis de dresser un premier portrait robot des coupables pour les cas avérés. “Il s’agit principalement de déviances sexuelles avec des actes de zoophilie”, assure le ministère de l’Intérieur.

Source: Le Figaro

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