C’est bientôt fini, cette blague? L’État continue d’humilier les catholiques

Croix
Photo / Flickr

L’État n’en finit plus de changer d’avis sur l’organisation des messes en temps de pandémie. Et il change d’avis de plus en plus souvent, au point que la pauvre Église n’y comprend plus rien. Une vraie torture pour les 10 millions de catholiques pris dans l’étau de l’improvisation macronienne. 

Avant-hier, le mot d’ordre de la tyrannie sanitaire était encore: pas plus de 30 personnes par cérémonie. Et, soudain, hier matin, Castex annonçait: “J’ai proposé de passer d’une limite quantitative à une jauge de six mètres carrés par fidèle.” Un casse-tête parfaitement insoluble pour les prêtres, obligés de devenir soudain géomètres. Mais voilà que l’Élysée a encore changé d’avis hier soir!

Le Figaro annonce en effet: “Dans la soirée de mercredi 2 décembre, le ministère de l’Intérieur a annoncé par communiqué la proposition d’une nouvelle jauge, suite aux discussions avec les religions sur la question de l’occupation des lieux de culte dans cette phase de déconfinement, au moins jusqu’au 15 décembre.”

Et à quelle sauce les catholiques vont-ils être mangés, cette fois? “”De manière à concilier liberté d’exercice du culte et mesures sanitaires, une nouvelle jauge de présence dans les édifices du culte a été établie”, stipule le ministère. Elle prévoit, pour l’organisation des cérémonies, de laisser libres deux sièges entre chaque personne ou entité familiale et de n’occuper qu’une rangée sur deux.”

L’État continue inlassablement à nier le fait que le masque, le gel et la prudence suffisent largement à empêcher les messes de devenir des clusters. D’ailleurs, à ce jour, aucun cluster n’a été détecté suite à des célébrations catholiques.

Notez que, dans cette directive, “famille” a été replacé par “entité familiale”. De la pure langue de bois de gauche. Macron est bel et bien un socialiste: la religion catholique le dérange profondément. Mais, si ça continue comme ça, un de ces jours, elle va se mettre vraiment en colère.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, préparant une attaque de Rome par l’aviation anglaise, Churchill dit à ses généraux: “Et faites bien attention à ne pas bombarder le Pape! Il a des amis hauts placés!” Un conseil que devrait méditer Macron.

Source: Le Figaro

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