Collabo! Le maire écolo de Grenoble subventionnait les islamistes du CCIF

Eric Piolle/Photo: Wikipedia

Depuis les dernières élections municipales, qui ont vu l’élection de maires soi-disant “écologistes” dans plusieurs grandes villes de France, les décisions très contestables et les élucubrations de certains d’entre eux ont défrayé la chronique. Mais à Grenoble, les mauvaises pratiques datent de bien plus longtemps…

Car, dans le cas de Grenoble, il ne s’agissait pas d’une élection, mais d’une réélection: le maire Éric Piolle était déjà à la tête de la municipalité depuis 2014, ce qui lui a laissé le temps de se faire remarquer.

Il est, entre autres, connu pour avoir apporté son soutien aux manifestations gauchistes de “Nuit Debout” et à l’activiste Cédric Herrou, qui facilite l’entrée des immigrants illégaux par la frontière italienne dans les Alpes.

Il est également l’un des signataires d’une tribune publiée en 2017  par Le Monde, co-signée par plusieurs maires socialistes, pour “un accueil digne des migrants“, interpellant l’État et réclamant, pour ne pas changer,” plus de moyens” pour “sortir de l’urgence sociale et sanitaire“.

Cette fois, c’est pour ses choix très contestables en matière d’attribution de subventions que sa gestion est pointée du doigt: depuis plusieurs années, il avait décidé de financer le “Collectif Contre L’Islamophobie en France”, le tristement célèbre CCIF, qui vient d’être enfin dissous par le gouvernement.

Ce groupuscule était très critiqué pour sa promotion du délit imaginaire d’islamophobie, ses données statistiques douteuses, son approche de la concurrence victimaire, son communautarisme et sa proximité avec la secte islamiste des “Frères musulmans“.

Éric Piolle n’a rien trouvé de mieux que de lui accorder des subventions, non seulement en provenance de la mairie, mais aussi au niveau de la métropole, une structure regroupant les différentes communes autour de Grenoble.

C’est la section locale du Conseil représentatif des Institutions Juives de France (CRIF) qui a découvert et révélé l’affaire. Son Président, Yves Ganansia, interpelle aujourd’hui la municipalité dans un communiqué, mettant l’affaire en perspective avec l’assassinat de Samuel Paty.

C’est dans ce contexte dramatique que le gouvernement a annoncé mettre en œuvre la dissolution du CCIF“, écrit-il, alors que “Dans le même temps, nous apprenions que cette association avait bénéficié de subventions de la Ville de Grenoble et de la Métropole pour développer ses activités“.

Il pose la question pertinente du remboursement de ces subventions: “nous demandons qu’au terme de la procédure de dissolution, une fois aboutie juridiquement, ces collectivités enclenchent toute procédure judiciaire ou administrative nécessaire à la restitution des subventions obtenues par le CCIF“. On ne peut que le soutenir…

Qu’a-t-il bien pu passer par la tête d’Éric Piolle pour subventionner le CCIF? Rêvait-il d’acheter ainsi une hypothétique “paix sociale”? C’est raté, sous son mandat Grenoble et sa banlieue sont devenues un véritable coupe-gorge, et des émeutes éclatent régulièrement dans les “cités” de la région.

À moins qu’il ne se soit agi de démagogie électorale, à seule fin de capter les voix de l’électorat musulman, très abondant dans cette zone de  “diversité” envahissante? Il n’est pas interdit de le penser. Dans ce cas, cette fois, on dirait que ça a marché…

Sources : Le Dauphiné Libéré, Wikipedia

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