Un activiste antiraciste portugais explique qu’il faut tuer l’homme blanc

Mamadou Ba / Photo: DR
Mamadou Ba / Photo: DR

Mamadou Ba, leader d’un groupe portugais “anti-haine” SOS Racismo, calqué sur l’association française du même nom, a parlé de la nécessité de “tuer l’homme blanc” lors d’une récente conférence en ligne portant sur le prétendu “discours de haine”.

Mamadou Ba, un citoyen portugais originaire du Sénégal, a participé samedi à la conférence ayant pour thème “le racisme et la progression du discours de haine dans le monde“.

Au cours de la conférence, à laquelle ont participé des intervenants du Portugal et du Brésil, Mamadou Ba a déclaré qu’il était “nécessaire de tuer l’homme blanc, meurtrier, colonial et raciste” pour “empêcher la mort sociale du sujet politique noir“.

Cette déclaration est une citation du philosophe politique anticolonialiste d’extrême gauche algérien Frantz Fanon, qui a ouvertement prôné la violence en Algérie française dans son ouvrage fondateur Les Damnés de la Terre.

Il n’est pas établi si Mamadou Ba citait le philosophe ou s’il s’agit de ses propres paroles, mais il est néanmoins clair que l’activiste antiraciste luso-sénégalais partage ce point de vue avec l’auteur.

La réfutation fait partie de la solution, mais ce qui importe le plus pour combattre les discours de haine, c’est de proposer un nouveau récit“, a déclaré Mamadou Ba lors de la conférence en ligne.

Plus tôt cette année, le Réseau européen contre le racisme (ENAR), qui est associé aux fondations Open Society du milliardaire américain d’origine juive et hongroise George Soros, a appelé à soutenir l’association SOS Rascimo, décrite comme l’un des “membres fondateurs” d’ENAR.

Selon le Réseau, Mamadou Ba et d’autres activistes avaient reçu des menaces en ligne, et Mamadou Ba lui-même aurait reçu un courrier avec une douille.

Le Portugal, un pays encore relativement épargné par le virus antiraciste, voit ce danger progresser à mesure que l’immigration devient un phénomène inquiétant. Les réseaux subversifs d’extrême gauche profitent de la mode actuelle de Black Lives Matter dans le monde, pour développer le racisme anti-Blanc au Portugal.

Source: Correio da Manhã

1 COMMENTAIRE

LAISSEZ UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici