Malgré les attaques des migrants contre les chrétiens, le pape n’y voit pas de menace pour le christianisme

Le Pape François baisant les pieds d'un migrant/DR
Le Pape François baisant les pieds d'un migrant/DR

“La migration n’est pas une menace pour le christianisme, sauf dans l’esprit de ceux qui gagnent à prétendre qu’elle l’est.”, ose le pape François dans un nouvel ouvrage, alors qu’il n’y a même pas un mois, des fidèles catholiques étaient égorgés à Notre-Dame de Nice par un migrant tunisien arrivé depuis Lampedusa.

“Un des fantasmes du nationalisme dans les pays à majorité chrétienne est de défendre la ‘civilisation chrétienne’ contre des ennemis supposés, qu’il s’agisse de l’islam, des juifs, de l’Union européenne ou des Nations unies. Cette défense fait appel à ceux qui, souvent, ne sont plus religieux mais qui considèrent l’héritage de leur nation comme une sorte d’identité. Leurs craintes et leur perte d’identité ont augmenté alors que la fréquentation des églises a diminué”, prétend le pape, comme si la défense de l’héritage était infâme.

Le souverain pontife semble oublier que c’est un migrant qui a mis le feu à la cathédrale de Nantes, mais aussi que d’autres clandestins sont impliqués dans d’autres profanations d’églises, et des attentats ciblant les chrétiens. Mais le pape marxiste préfère insulter les Européens qui luttent pour leur vie, que de reconnaître que l’immigration n’est pas parfaite.

“Il est inacceptable de décourager l’immigration en laissant des centaines de migrants mourir lors de traversées maritimes périlleuses ou de périples dans le désert”, déclare-t-il dans une inversion accusatoire vertigineuse. Car tous ces morts sont en vérité le fruit de ceux qui encouragent l’immigration, au mépris des nombreux dangers naturels.

Source: AFP

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