L’État installe 73 clandestins dans un hôtel… sans prévenir la municipalité

Photo: DR

Après avoir démantelé mardi dernier un campement de 3000 clandestins incrustés en face du Stade de France, à Saint-Denis, dans le département de Seine-Saint-Denis, l’État a installé à nos frais 73 d’entre eux dans l’hôtel Première Classe de Nanteuil-Lès-Meaux, en Seine-et-Marne. Sans se donner la peine d’en informer le maire…

Régis Sarrazin, le maire divers-droite de Nanteuil, ne décolère pas. “L’arrivée des migrants à Nanteuil fait suite à une décision des propriétaires de l’hôtel, qui ont proposé leur établissement à l’État pour des seules raisons financières, souligne l’élu. Il faut aider ces personnes qui sont dans la désespérance, mais je ne comprends pas cette décision“, explique-t-il.

En cette période de confinement imposé, le secteur de l’hôtellerie est confronté à une terrible baisse de chiffre d’affaires. On peut donc comprendre que toutes les occasions de remplir un de ces établissements soient bonnes à prendre, même s’il s’agit de migrants indésirables et de l’argent des contribuables.

La municipalité regrette l’absence totale de communication du propriétaire de l’hôtel, qui aurait dû prendre attache avec les services de la Ville afin qu’ils puissent prendre les mesures qui s’imposaient“, ajoute le maire. “Je le leur ai très clairement fait savoir dès hier matin, en m’entretenant avec le responsable du groupe Solanet“.

L’hôtelier en question n’a pas souhaité commenter ses propos. Le maire, lui, souligne que “si la ville est bien en contact avec les forces de l’ordre et la préfecture sur ce dossier, il est important de savoir que, dans le cas de Nanteuil, il n’y a pas eu de réquisition d’équipement public“.

L’État peut en effet, dans de telles situations, procéder à la réquisition de gymnases ou d’hôtels. Mais, une fois de plus, il a décidé que sa posture vertueuse d’accueil des immigrants clandestins devait être financée par les impôts des Français qui, dans une majorité de plus en plus écrasante, n’en veulent pourtant plus…

Source: Le Parisien

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