Le chef de la police de Göteborg lynché sur Twitter pour avoir dit que les voleurs interpellés “ne faisaient pas partie de la Suède”

Eric Nord / Photo: Facebook
Eric Nord / Photo: Facebook

Erik Nord, chef de la zone de police du Grand Göteborg, a annoncé sur Twitter l’arrestation de deux voleurs étrangers. Le fait qu’il ait décrit les hommes en tant que “deux jeunes hommes qui ne font pas partie de la Suède” a provoqué un torrent de haine de la part des bien-pensants qui ont accusé le chef de la police de s’exprimer de manière raciste.

C’est ce vendredi qu’Erik Nord a publié son tweet très médiatisé dans lequel il a profité de l’interpellation de deux voleurs à la tire pour exhorter les victimes d’actes criminels à contacter la police.

“Hier, nous avons arrêté deux jeunes hommes qui ne font pas partie de la Suède, soupçonnés de vols sur des cyclistes (sacs, ordinateurs portables, bagages). Ils sont maintenant détenus chez nous“, a-t-il écrit.

C’est la formule “qui ne font pas partie de la Suède” qui a provoqué la colère d’un certain nombre d’utilisateurs de Twitter. Certains interprètent le choix de mots du chef de police comme une manifestation de racisme.

Les réactions étaient sensiblement identiques à celles de la débilosphère antiraciste en France. “Vous n’arrêtez jamais un jeune de race pure?“, commente un utilisateur. “Tais-toi, mec!

C’est donc ainsi que la police commence à évaluer qui appartient à la Suède et qui n’y appartient pas“, écrit un autre.

Pas étonnant que vos voitures soient défoncées“, écrit un troisième, en estimant qu’un choix des mots dans un tweet justifie les violences contre les forces de l’ordre.

Lorena Delgado Varas, députée du Parti de gauche, en a profité pour faire son petit commerce politicien. “À quel point le racisme commence-t-il à se normaliser?“, s’est-elle demandée.

Cependant, beaucoup d’autres internautes qui commentent le tweet du chef de la police montrent leur appréciation et le remercient d’avoir appelé un chat un chat.

Erik Nord a expliqué par la suite qu’il voulait dire qu’il s’agissait de criminels étrangers qui sont probablement venus en Suède pour commettre des vols, et il ne parlait pas de leur nationalité ou une appartenance ethnique. Ce sont donc les pleureuses de gauche qui ont présumé que le chef de la police voulait parler de la race des deux criminels. Obsédés par la question ethnique, ils ont dû présumer que tout le monde l’est autant qu’eux.

Sources : Twitter/ nyheteridag.se

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