La loi de sécurité globale: les médias privilégiés tapent du pied et font plier la Macronie

Image d'illustration / Photo Capture d'écran YouTube
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Les médias cirent les bottes de la Macronie et s’en fichent des libertés des Français de plus en plus restreintes. Mais lorsqu’il s’agit de la moindre menace de leurs propres privilèges, ils montent au créneau, comme c’est le cas du projet de loi dite “sécurité globale”.

La liberté et les journalistes français, ça fait deux. Ils n’ont eu aucune pitié pour les Gilets Jaunes durement réprimés. Ils applaudissent la censure politiquement correcte sur les réseaux sociaux. Ils dénoncent à la police les catholiques qui prient devant leurs églises fermés.

Les journalistes français des médias mainstream c’est vraiment de la lie de la société. Ils sont fait du mensonge et de la manipulation leur gagne pain quotidien et ont allergiques à toute parole libre, comme le montre le cas Zemmour.

Toujours à genoux devant le pouvoir, voire ses complices quand il est de gauche, ces collaborateurs volontaires de la police de la pensée ne se rebellent que rarement. Le plus souvent lorsque leur statut de la vache sacrée est menacé ou quelque peu égratigné.

Une quarantaine de rédactions françaises ont ainsi accusé le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, de vouloir porter atteinte à la liberté de la presse par le projet de loi dite “sécurité globale”.

L’examen du texte a débuté mardi à l’Assemblée nationale et son article 24, qui suscite parmi les plus vives critiques, a été adopté en première lecture vendredi. Cet article interdit de filmer des membres des forces de l’ordre dans l’intention de nuire à leur intégrité “physique ou psychique”.

Lors du débat parlementaire, Gérald Darmanin a déclaré mercredi que les journalistes qui couvrent des manifestations devaient “se rapprocher des autorités” pour être protégés.

Ayant pris peur de son audace devant les vaches sacrés, il s’est tout de suite repris en disant que “les journalistes peuvent, sans en avoir l’obligation, prendre contact avec les préfectures en amont des manifestations“.

Les fonctionnaires médiatiques ont pris un coup de colère. “Les journalistes n’ont pas à se rapprocher de la préfecture de police pour couvrir une manifestation. Il n’y a pas d’accréditation à avoir pour exercer librement notre métier sur la voie publique. Nous refuserons, pour cette raison, d’accréditer nos journalistes pour couvrir les manifestations“, déclarent-ils dans une tribune publiée vendredi.

La volonté exprimée d’assurer la protection des journalistes revient à encadrer et contrôler leur travail“, confirment-ils leur vision du journaliste comme un homme supérieur au-dessus des lois.

Les signataires de la tribune sont l’Agence France Presse, BFM TV, Le Canard Enchaîné, Charlie hebdo, C News, Courrier International, Europe 1, les rédactions de France Télévisions, le HuffPost, La Croix, La Croix hebdo, La Vie, LCI, Le JDD, Les Echos, L’Express, Le Figaro, Le Figaro Magazine, Le Pélerin, Le Point, Le Monde, Le Parisien/Aujourd’hui en France, Libération, L’Obs, M6, Marianne, Mediapart, Paris Match, Politis, Télérama, les rédactions des antennes de Radio France, RMC, RTL, Slate, TF1 et 20 Minutes.

Quasiment que des chiens de garde complices de la censure idéologique, premiers à se jeter sur les journalistes indépendants qui s’écartent de la doxa politiquement correcte.

Le Premier ministre, Jean Castex s’est déjà couché dévant le quatrième pouvoir. Il a déclaré que l’article litigieux serait amendé par le gouvernement pour “lever toute ambiguïté sur son intention de garantir le respect des libertés publiques, notamment la liberté de la presse et la liberté d’expression“.

Il est inutile de préciser que dans cette bagarre de deux brigands, FL24 reste neutre. Ni les uns ni les autres ne sont nos amis. Ce n’est pas parce que leur collaboration connaît un peu couac qu’il faut avoir de la sympathie pour les uns ou pour les autres. Les deux veulent notre mort.

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