En Seine-et-Marne, guet-apens et attaque au mortier d’artifice contre la police

Image d'illustration/DR
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Mercredi soir, des policiers ont été attirés dans un guet-apens à Bailly-Romainvilliers et ont été bombardés d’une pluie de fusées de mortiers d’artifice tirées à courte distance. Quatre “jeunes” ont été interpellés. Ces violences font suite au coup de feu d’un policier, quelques heures plutôt, obligé de tirer en direction d’un véhicule en fuite et tentant d’écraser une de ses collègues.

Mercredi 18 novembre, vers 16h30, sur la commune de Bailly-Romainvilliers, des policiers opéraient de sinistres opérations de contrôle d’attestations dérogatoires de déplacement, imposées au peuple français par la Macronie, lorsqu’ils ont arrêté un véhicule Volkswagen avec deux hommes à bord.

Alors que les fonctionnaires allaient procéder à la vérification des documents, le conducteur a engagé une marche arrière à vive allure en direction d’une policière qui se trouvait derrière le véhicule. Un de ses collègues, craignant pour la vie de la malheureuse, a alors dégainé son arme de service et a fait feu, à une reprise, en direction des pneus de la voiture.

Cela n’a pas empêché les fuyards de faire demi-tour en manœuvrant habilement et de prendre la fuite en empruntant à contre-sens la voie de circulation. Le véhicule a ainsi réussi à prendre la fuite et à disparaître dans les rues de la commune. Un avis de recherche concernant la Volkswagen a alors été émis.

À peine quatre heures plus tard, vers 20h30, les policiers étaient sollicités par téléphone pour une rixe se déroulant boulevard des Sports, non loin des lieux où la fusillade s’était produite. À leur arrivée sur place, point de bagarre mais un comité d’accueil explosif au sens propre du terme.

En effet, les agents ont été attaqués à coups de fusées de mortiers d’artifice, tirées à courte distance et à hauteur d’homme, par un groupe de “jeunes” qui avaient visiblement préparé leur coup. Un véhicule a été fortement dégradé par les tirs mais l’arrivée opportune de renforts policiers a permis l’interpellation de quatre des assaillants.

Il s’agit de quatre individus, âgés de 17 à 19 ans et dont deux sont déjà connus des services de police et de justice. Ils ont été placés en garde à vue. Hier soir, celle-ci a été prolongée par le parquet de Meaux qui a ouvert plusieurs enquêtes sur ces faits dont on ne sait pas encore s’ils sont liés entre eux.

Sources : Le Parisien/ La Marne

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