Une gauchiste virulente anti-flic appelle la police parce que son taxi ne veut pas fermer la fenêtre

Jo Ann Hardesty / Photo: Twitter
Jo Ann Hardesty / Photo: Twitter

Une conseillère municipale d’extrême gauche de Portland, l’égérie de la campagne pour couper les fonds à la police, affirmant que la plupart des appels “ne sont pas de vrais crimes”, a elle-même appelé la police parce que son chauffeur de taxi refusait de fermer sa fenêtre.

La conseillère municipale Jo Ann Hardesty s’est fait connaître à cause de sa campagne anti-police. Elle veut réduire radicalement le budget de la police – elle demande une coupe de 18 millions de dollars – et transférer des fonds ailleurs, arguant que la police est inondée d’appels inutiles qui n’impliquent pas de ‘vrais crimes”.

Quatre jours après avoir plaidé au conseil municipal contre la police inutile, elle a elle-même appelé les flics parce que son chauffeur de taxi a refusé de fermer la fenêtre.

Elle a exigé à plusieurs reprises que la police envoie une patrouille, alors que le standardiste du commissariat a souligné le fait qu’aucun crime ni délit n’avait été commis.

Lorsque deux policiers sont finalement arrivés, la conseillère municipale est reparti avec une autre VTC qui est arrivée en même temps. La police a donc été doublement dérangée pour rien.

Selon Richmond Frost, un chauffeur de VTC âgé de 63 ans, Jo Ann Hardesty a commandé sa course via la plateforme Lyft (un Uber américain) à la sortie d’un casino dimanche soir (un loisir typique de gauche, n’est-ce pas?).

Une fois dans la voiture, elle a lourdement insisté pour que le conducteur ferme fenêtre malgré les explications de ce dernier qu’il s’agit des normes sanitaires imposées par la société. “C’est pour ma sécurité et la vôtre“, a-t-il expliqué.

Devant la lourdeur de la passagère, il a décidé d’annuler la course, sans la débiter, en perdant ainsi du temps et de l’argent. C’est à ce moment que la conseillère municipale a appelé la police.

J’ai payé pour faire un tour. Il dit qu’il l’a annulé“, a-t-elle déclaré au standardiste, qui lui a répondu que le conducteur était dans son bon droit. Elle a cependant insisté: “Je vais rester assise ici jusqu’à ce qu’il m’envoie un autre chauffeur“. Le répartiteur lui a répondu patiemment qu’elle était la seule à pouvoir en commander un.

Pour explique sa conduite à ses électeurs, Jo Ann Hardesty sorti dans les médias le joker racial: elle est une femme, noire, de gauche, personnalité publique, elle avait donc peur. “Je n’appelle pas le 911 à la légère. Il est beaucoup plus difficile de prendre cette décision quand on est noir ou marron en Amérique.

Jo Ann Hardesty s’est plaint à Lyft, mais la société a pris la défense de son chauffeur, conducteur de Lyft depuis quatre ans qui a effectué plus de 18 000 trajets, qui ne s’est rendu même pas comte que sa passagère pénible était une politicienne.

Lyft a rappelé à la femme politique que “les conducteurs sont libres de mettre fin à un trajet pour n’importe quelle raison” – et a averti que “de futurs rapports de cette nature pourraient entraîner des mesures supplémentaires à votre égard“.

Source: The Oregonian

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