Dernier fleuron de la Marine: En quoi le sous-marin nucléaire d’attaque Suffren sera-t-il redoutable?

Le sous-marin nucléaire d'attaque Suffren dans la rade de Toulon/DR
Le sous-marin nucléaire d'attaque Suffren dans la rade de Toulon/DR

Vendredi 6 novembre, la ministre des Armées, Florence Parly, a célébré l’arrivée du nouveau sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) Suffren dans la base navale de Toulon. Dernier joyau technologique français, le sous-marin est “deux fois plus silencieux” et “frappe deux fois plus fort.”

Ce mastodonte de 99 m de long et de 5 300 tonnes concentre une multitude d’innovations qui en font un engin redoutable. Il est le premier d’une série de six sous-marins de classe Barracuda qui doivent renouveler la flotte de SNA de classe Rubis.

Avec une vitesse de pointe de 27 nœuds soit à peu près 50km/h, et capable de s’immerger près de 70 jours contre 45 aujourd’hui ou encore de contenir 50% d’armes en plus, le Suffren a aussi “une capacité de frappe vers la terre depuis un porteur indétectable” comme en atteste le tir réussi d’un missile de croisière le 20 octobre dernier.

Aussi discret qu’un banc de crevettes, le SNA possède aussi la “capacité de projeter des nageurs de combat sans faire surface” a rappelé la ministre, qualifiant ce jour “de mémorable pour nos armées, en particulier pour la Marine nationale.”

Arrivé à l’arsenal de Toulon cet été, après l’incendie d’un autre sous-marin, Le Suffren doit entrer en activité en 2021 et sera le premier sous-marin à embarquer des femmes à son bord.

Source: AFP

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