Un réfugié, un islamiste et une femme de Daesh dans le collimateur après la décapitation du prof de Conflans

Image d'illustration / Photo: Fotolia
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Le meurtrier présumé du professeur d’histoire-géographie décapité vendredi aux abords d’un collège de Conflans-Sainte-Honorine, dans les Yvelines, était un réfugié tchétchène de nationalité russe de 18 ans, dont le compte Twitter a été utilisé pour revendiquer cette attaque destinée à venger le prophète Mahomet.

L’enquête se poursuit pour déterminer les éventuelles complicités dont a pu bénéficier cet homme, qui habitait à Evreux, dans l’Eure, a dit le juge anti-terroriste Jean-François Ricard, qui a insisté sur le “très haut niveau de la menace terroriste islamiste” en France actuellement.

Le meurtrier a été lui-même abattu peu de temps après son attaque par des policiers qui l’ont vu courir dans leur direction armé.

Neuf gardes à vue sont en cours, parmi lesquelles deux concernent un parent d’élève et un autre homme s’étant plaints “avec virulence”, dans des vidéos et auprès du collège, de la présentation par le professeur de deux caricatures de Mahomet lors d’un cours sur la liberté d’expression quelques jours plus tôt, dans le cadre d’un débat sur leur publication par Charlie Hebdo, a précisé le procureur.

La demi-soeur de ce parent d’élève a rejoint l’organisation Etat islamique en 2014 en Syrie et elle est recherchée par la justice antiterroriste tandis que le deuxième homme est connu des services de renseignement, contrairement à l’auteur des faits, a souligné Jean-François Ricard.

Source: Reuters

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