Trois “jeunes” tabassent un commerçant, on leur impose… le couvre-feu

Image d'illustration / Photo: Pxhere
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Mardi 6 octobre, David Blanvillain, le gérant du supermarché Diagonal de la rue de Bressigny, à Angers, a été passé à tabac par trois “jeunes”, de même que son fils. Les trois auteurs présumés de l’agression ont été mis en examen et dans l’attente du jugement, ils ont… interdiction de sortir entre 21h00 et 6h00.

Ce matin-là vers 4h00, David et son fils déchargent un camion de marchandises quand ils entendent taper au rideau métallique du magasin.  “J’étais sur le pas de la porte lorsque j’ai entendu ce bruit. Le jeune était déjà presque parti lorsque je lui ai juste fait la réflexion de ne pas taper. Il est aussitôt revenu, menaçant“, raconte le commerçant.

Mon fils s’est alors approché de nous. On voyait que le jeune avait les yeux rouges et qu’il était fortement alcoolisé“, continue-t-il. Le “jeune” a alors tenté de lui donner un coup de poing, qu’il a esquivé.

Et là, il s’en prend à mon fils en lui donnant un coup. Nous tentons de le maîtriser, sans succès. Mon fils a réussi à lui mettre un violent coup pour le calmer. Il s’est relevé, puis il est parti“. Mais le répit sera de courte durée…

L’agresseur revient en effet à la charge, accompagné de deux autres hommes. “Après avoir tenté de m’identifier en questionnant le livreur, l’un des trois hommes va se diriger vers moi et me mettre un violent coup au visage“, se souvient le commerçant.

Et là, c’est un déferlement de violence. Je suis au sol, je reçois des coups dans le ventre, à la tête, partout sur le corps. Mon fils voit la scène et tente de s’interposer. Il est projeté au sol et reçoit aussi de violents coups. J’ai vraiment cru que j’allais mourir“, concut-il.

Les trois “auteurs présumés” de ces violences ont été mis en examen devant le juge pour enfants. Dans l’attente du jugement, ils ont interdiction de se rendre sur les lieux de l’agression, d’entrer en contact avec les victimes, et… de sortir entre 21 h et 6 h.

Ca vous rappelle quelque chose? Oui, il y a à peine quelques jours, l’interdiction de sortir entre 21 h et 6 h était encore une punition que l’on infligeait à de dangereux délinquants pour garantir la sécurité de leurs victimes.

En imposant ce même traitement de “couvre-feu” à des millions de Français  sous prétexte d’urgence sanitaire, la Macronie nous traite comme ce genre de voyous. Tous les Français sont punis, et ces trois-là ne le sont plus…

Source: Ouest France

3 Commentaires

  1. Leur mentionner seulement une interdiction de sortir durant le couvre-feu ne suffit pas, à cette sanction aurait du s’ajouter le bracelet électronique. Du fait qu’ils n’ont déjà pas respecté le couvre-feu en étant mineur de surcroît

  2. Allons devoir réclamer la réinstauration du service militaire obligatoire à deux régimes, afin de remettre du plomb dans le cerveau de ces délinquants ? 1) SMO Normal de 6 mois et un régime SMO spécifique de 12 jusqu’à 18 mois pour les jeunes délinquants auteurs de violences corporelles. SMO qui aurait en même temps la faculté de diminuer le taux de chômage sur ces périodes là

    • Allons nous devoir réclamer la réinstauration du service militaire obligatoire (SMO)à deux régimes, afin de remettre du plomb dans le cerveau de ces délinquants d’une part ? 1) SMO Normal de 6 mois et un régime SMO spécifique bien plus disciplinaire de 12 jusqu’à 18 mois pour les jeunes délinquants ordinaires et ceux auteurs de violences corporelles. SMO qui aurait en même temps la faculté de diminuer le taux de chômage sur ces périodes là.

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