Un prof de Conflans Sainte-Honorine a montré les caricatures de Mahomet en classe: égorgé par un islamiste

Image d'illustration / Photo: Fotolia
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Un homme a été tué vendredi de plusieurs coups de couteau et son agresseur est mort abattu par la police à Eragny, au nord-ouest de Paris. La victime, égorgée en pleine rue, est un professeur de collège qui a montré les caricatures de Mahomet en classe, a déclaré une porte-parole de la police nationale.

Le parquet national antiterroriste (PNAT) a annoncé qu’il s’était saisi des chefs “d’assassinat en relation avec une entreprise terroriste et association de malfaiteurs terroriste criminelle“.

Les fait ont eu lieu vers 17h00, et le corps de la victime a été découvert en fin d’après-midi à Conflans Sainte-Honorine, dans les Yvelines.

Il s’agit d’un professeur de collège Bois d’Aulne de Conflans-Sainte-Honorine qui avait montré des caricatures du prophète Mahomet en classe quelques jours avant les faits.

Des témoins ont entendu l’agresseur, un jeune homme de 18 ans d”origine tchétchène, crier “Allah Akbar”, rapporte une source policière. Les enquêteurs tentent de vérifier ce point.

Le suspect pris en chasse a été stoppé par des policiers d’une équipe de la BAC, la brigade anti-criminalité, sur le territoire de la commune limitrophe d’Eragny, dans le Val d’Oise.

L’agresseur “a été neutralisé avenue Salengro, un quartier résidentiel d’Eragny“, selon le maire d’Eragny, Thibault Humbert.

Une cellule de crise a été ouverte en lien avec Emmanuel Macron et le Premier ministre, Jean Castex, a annoncé sur Twitter le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, rentré précipitamment à Paris d’un déplacement au Maroc.

Cette agression survient en plein procès des attentats contre Charlie Hebdo et le magasin Hyper Cacher en janvier 2015 devant la cour d’assises spéciale de Paris, trois semaines seulement après une attaque au hachoir rue Nicolas-Appert, dans le XIe arrondissement de Paris.

L’agresseur, un ressortissant pakistanais interpellé par les forces de l’ordre, évoquait comme motif la republication par Charlie Hebdo des caricatures de Mahomet.

Source: Reuters/ Le Parisien

4 Commentaires

  1. “On ne respecte que ce que l’on craint” est un de leurs dictons. En clair : dieu, et la trouille. Ils aiment les chefs de caractère et les vénèrent alors qu’ils méprisent notre mollesse démocratique. Donc pas de cadeau si vous voulez redresser la barre

  2. Il faudrait afficher et diffuser tous les jours ces caricatures à la télé, à l’entrée des écoles… pour montrer que la France ne ce couchera pas devant ces obscurantistes islamistes incompatible avec notre pays. Arrêtons de “condamner” ou “condamner fermement” mais agissons.

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