Macron à Conflans, où un prof a été décapité, parle d’un “attentat terroriste islamiste caractérisé”

Samuel Paty / Photo: Flickr
Samuel Paty / Photo: Flickr

Emmanuel Macron, accompagné du ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, et de Marlène Schiappa, est arrivé vendredi soir à Conflans-Sainte-Honorine, où un professeur de collège a été décapité par un Tchétchène de 18 ans avant que son agresseur soit abattu quelques minutes plus tard par la police.

Après s’être entretenu avec les enseignants du collège, le président a fait un discours pour rendre hommage à la victime et condamner cet “attentat terroriste islamiste caractérisé“.

Un de nos concitoyens a été assassiné aujourd’hui parce qu’il enseignait, parce qu’il apprenait à des élèves la liberté d’expression, la liberté de croire et de ne pas croire. Notre compatriote a été lâchement attaqué, a été la victime d’un attentat terroriste islamiste caractérisé“, a affirmé le président.

Il a déclaré que la bataille de la République était celle de “faire de nos enfants, d’où qu’ils viennent, qu’ils croient ou ne croient pas, quelle que soit leur religion, des citoyens libres“. Le grand souci c’est que certains, “d’où qu’ils viennent”, ne veulent pas ni être des citoyens libres, ni laisser les autres les devenir, et encore moins leurs enfants.

Ils ne passeront pas. Nos policiers, nos gendarmes, toutes celles et ceux qui tiennent la République, magistrats, élus, enseignants… nous ferons bloc“, a continué Macron. Pour faire bloc, il faut avoir un chef qui indique la direction au lieu de décourager et désarmer moralement.

“L’obscurantisme et la violence qui l’accompagne ne gagneront pas, ils ne nous diviseront pas. Nous devons nous tenir tous ensemble. J’appelle l’ensemble de nos compatriotes à faire bloc, à être unis car nous sommes d’abord des citoyens unis par les mêmes valeurs, un destin“, a dit celui qui ne cesse de diviser les Français.

Samuel Paty, professeur d’histoire-géographie au collège, âgé de 47 ans, se savait menacé de mort, selon ses collègues. Il était aussi cible d’une campagne d’indimidation sur les réseaux sociaux, de la part des musulmans, après le cours sur la liberté d’expression, qu’il avait donné en montrant en classe les caricatures de Mahomet publiées dans Charlie Hebdo.

Source: LCI/ Reuters

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13 Commentaires

  1. Qu’attend Mr Macron pour poursuivre les personnes qui appellent à punir les mécréants sur les réseaux sociaux, Alors qu’ils se précipitent de condamner Zemmour pour des paroles simplement exagérées.

  2. […] De toute façon, il se ridiculise à chaque coup, car il est le grand protecteur de l’islam avant tout et le grand importateur de toujours plus de musulmans en France (500 000 par an, minimum). Cet usurpateur nous fait encore le coup des « islamistes », car il a une trouille verte de prononcer le vrai mot : « musulmans… » De peur de choquer son électorat… musulman ! « Macron à Conflans, où un prof a été décapité, parle d’un “attentat terroriste islamiste caractérisé” » https://fl24.net/2020/10/16/macron-a-conflans-ou-un-prof-a-ete-decapite-parle-dun-attentat-terrorist… […]

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