Twitter et Facebook, les censeurs despotes! On vous décrypte leur stratégie de désinformation

Image d'illustration / Photo: Fotolia
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Avez-vous vu l’affaire qui secoue les réseaux sociaux depuis hier soir? C’est grave! Twitter et Facebook se sont de nouveau rendus coupables d’une censure politique arbitraire et outrancière. Même si cela se passe aux Etats-Unis, cela nous concerne, en France, et même plus précisement vous, les lecteurs de FL24. On vous décrypte le truc, accrochez-vous.

The New York Post, un journal new-yorkais, tendance un peu bobo, mais de droite, pro-Trump et pro-républicain a sorti une information de premier ordre, un véritable scoop, une bombe. Hunter Biden, le fils du candidat démocrate à la présidentielle.

En effet, Hunter Biden aurait présenté son père, alors vice-président de Barack Obama, à un haut dirigeant d’une entreprise énergétique ukrainienne. Moins d’un an après, Joe Biden aurait profité de sa position du vice-président des Etats-Unis pour faire pression sur le président ukrainien Petro Porochenko et le Premier ministre Arseniy Yatsenyuk pour faire virer “sous six heures” le procureur Viktor Shokin qui enquêtait sur la société de son fils.

Joe Biden a menacé le gouvernement ukrainien d’un refus de garantie de prêt d’un milliard de dollars américains. “Je les ai regardés et j’ai dit: je pars dans six heures. Si le procureur n’est pas  licencié, vous n’obtenez pas l’argent“, s’est vanté Biden devant le Council on Foreign Relations en 2018. “Eh bien, ce fils de pute, il s’est fait virer.”

Cette réunion préalable, dont l’existence n’a jamais été révélée, est mentionnée dans un e-mail de remerciements de Vadym Pozharskyi, un conseiller du conseil d’administration de Burisma, envoyé le 17 avril 2015 à Hunter Biden, environ un an après que celui-ci a rejoint le conseil d’administration de Burisma avec un salaire de 50 000 dollars par mois

L’article de New York Post, qui apporte des confirmations nécessaires de cette histoire avec les e-mails de Hunter Bidenen personne à l’appui, a provoqué une petite tempête chez les démocrates qui voient leur candidat affaibli par les magouilles, le trafic d’influence et des dénégations répétées.

Les données cités par le journal proviennent d’un MacBook, apporté par un homme non-identifié chez un réparateur de matériel informatique dans l’Etat de Delaware. Une fois réparé, l’ordinateur n’a jamais été réclamé, mais a été ensuite saisi par la justice américaine.

Le propriétaire du magasin a fait une copie du disque dur, contenant entre autres les e-mails en question, mais aussi des vidéos compromettantes de Hunter Biden en train de se droguer et d’avoir des relations sexuelles. La copie s’est retrouvé entre les mains l’avocat de l’ancien maire Rudy Giuliani, Robert Costello, qui l’a transmise à New York Post.

Pas très propre donc, mais crédible. En France, ce serait le style du Canard enchaîné ou de Médiapart. Ce genre d’enquête journalistique a fait plonger plus d’un homme politique: on peut penser à l’affaire Fillon ou à Bygmallion et les magouilles de Sarkozy.

Mais Twitter et Facebook décident soudainement, et de manière très réactive, de censurer l’article en question. Pour ne pas se mettre en porte à faux avec la loi et avec leurs propres règles, ils évoquent le prétexte de “matériel piraté”! Le reste de la controverse encore chaude, vous la trouverez en détail ICI et aussi ICI.

En fait, pour le “matériel piraté”, comment savent-ils si c’est le cas? Ils n’en savent rien. Quelles preuves apportent-ils? Aucune. Il s’agit d’une affirmation gratuite et inventée, d’un maigre prétexte pour garder un faux-semblant de neutralité, à laquelle d’ailleurs personne n’y croit plus.

En non, les réseaux sociaux ne sont pas neutres. Ils penchent à gauche, voire à l’extrême gauche. Leurs patrons et leurs administrateurs de contenu sont en fait des militants politiques anti-droite qui sautent sur n’importe quelle occasion pour censurer, couper, supprimer, bannir, limiter les audiences etc. Tout cela déguisé sous les beaux discours de la liberté d’expression (“…ou la mort!”).

Lorsque FL24 s’est fait bloquer – arbitrairement et sans aucun avertissement préalable – son compte Twitter @FranceLibre24, le réseau social n’a invoqué aucune entorse réelle au règlement: ni fake news, ni violence, ni violation de la loi, ni rien de ce style. Normal, nous sommes un site sérieux, soucieux de la véracité de nos informations. Le prétexte évoqué était le… spam! Totalement faux et absurde pour un compte qui ne faisait que retweeter une partie de ses propres articles de notre site FL24.net.

Alors, toutes proportions gardées, la bataille que mènent aujourd’hui Twitter et Facebook contre le respectable journal new-yorkais est la même que leurs persécutions constantes contre France Libre 24.

Que peut-on faire? Pas grand-chose, malheureusement. C’est le combat du pot de terre contre le pot de fer. On ne récupérera jamais notre liberté d’expression si les géants ne sont pas forcés par la justice à jouer le jeu, comme Trump a essayé de faire. Comment contourner cette censure? Nous vous l’expliquons en détail dans le petit article ci-après:

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