Apolitiques? Twitter et Facebook censurent la droite et laissent proliférer les fake news de gauche

Image d'illustration / Photo: NYPost
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L’affaire Hunter Biden, lorsque Twitter et Facebook ont censuré les informations pouvant porter atteinte aux chances de son père face à Donald Trump, a donné l’occasion de mettre à nu la machine de propagande, censure, désinformation et manipulation de la part des réseaux sociaux, qui penchent nettement à gauche.

Si le problème de cette information c’est qu’elle est “peu fiable”, malgré les preuves présentés, alors pourquoi les réseaux sociaux n’ont-ils jamais bloqué les histoires anti-Trump?, demande dans les colonnes du New York Post, le journal censuré par Twitter et Facebook, l’éditorialiste irano-américain Sohrab Ahmari.

Il commence son éditorial par une véritable salve. “Voilà à quoi ressemble le totalitarisme de notre siècle: non pas des hommes dans des cellules obscures qui enfoncent des clous sous les ongles des dissidents, mais des geeks de la Silicon Valley qui suppriment de vastes pans d’Internet un article susceptible de porter préjudice à leur candidat préféré.

C’est exactement ce qu’ont fait Facebook et Twitter avec l’article choc du New York Post qui révèle les magouilles du fils de Joe Biden avec les oligarques ukrainiens. Les deux affaires, celle du trafic d’influence de Biden et celle de la censure de la part des géants des réseaux sociaux, vous ont été présentées par FL24 ICI et ICI.

Cette information est tout à fait dans l’intérêt du public à l’approche d’une élection, n’est-ce pas?“, Sohrab Ahmari pose cette question rhétorique, affirmant que l’information “est extrêmement embarrassante pour l’adversaire du président Trump, et c’est pourquoi les dirigeants des réseaux sociaux sont passés à l’action.

Il cite cet aveu hallucinant d’Andy Stone, un ancien assistant d’une sénatrice de gauche, aujourd’hui membre de l’équipe de relations publiques de Facebook, qui a déclaré que Facebook réduisait “la diffusion de l’article sur notre plateforme“, en ajoutant que cette décision de Facebook faisait “partie de notre processus standard pour réduire la diffusion de la désinformation“.

Quant à Twitter, il a tout simplement bloqué la possibilité de partager la publication, soit disant à cause de “l’absence d’une source faisant autorité sur l’origine des documents inclus” dans l’article sur Biden.

De la désinformation? L’absence de source faisant autorité?“, s’étonne Sohrab Ahmari car l’article cite ses sources. “Pourtant, au cours des quatre dernières années, les médias de gauche ont multiplié des articles anti-Trump qui se sont révélés être de la foutaise. Pourtant, ni Facebook ni Twitter n’ont pris de mesures similaires dans le cadre d’un ‘processus standard’“, remarque-t-il avant de citer quelques exemples.

  • En juin 2017, quatre journalistes de CNN ont affirmé que James Comey, le directeur du FBI, était sur le point de contester la déclaration de Trump qu’il ne faisait pas l’objet d’une enquête? Comey n’a rien fait de tel, mais Twitter et Facebook ont-ils censuré la publication de CNN? Non.
  •  Peu après, The Guardian a affirmé que le chef de campagne de Trump, Paul Manafort, a rencontré Julian Assange de WikiLeaks à l’ambassade d’Équateur à Londres? Fake news total! Facebook ou Twitter l’ont-ils bloqué cette histoire? Non.
  • The Atlantic a publié un gros article de plusieurs milliers de mots sur la “connexion russe” du sénateur Jeff Sessions. Le rapport Mueller a discrédité la publication, mais est-elle bloquée comme une désinformation? Non.
  •  Et le fake news de l’agence de presse McClatchy qui a affirmé que l’avocat du Trump, Michael Cohen, a secrètement rencontré à Prague ses contacts au Kremlin? “Cohen n’avait jamais voyagé à Prague“, selon le rapport Mueller, mais on peut toujours publier l’article de McClatchy sur les réseaux sociaux.
  • Puis il y a eu la grosse bombe de BuzzFeed qui a fait du bruit: une histoire prétendant que Trump avait ordonné à Cohen de mentir au Congrès.” Le verdict du rapport Mueller: c’est faux. “Mais Facebook et Twitter ont-ils bloqué le lien ou “réduit la diffusion” en attendant la vérification des faits? Bien sûr que non. Vous pouvez toujours poster ces mensonges librement.
  • Puis il y a eu le plus gros de tous: le dossier sale, aujourd’hui totalement discrédité, de Steele“, sur les prétendues liens de Trump avec la Russie. Bloqué par Twitter? Banni par Facebook? Vous connaissez la réponse.

FL24 a connu les même gendre des mésaventures de la part de Twitter et Facebook. Des informations parfaitement vraies et confirmées ont été classées comme des fake news: sur Sibeth Ndiaye à propos des pierres jetées sur les forces de l’ordre ou encore sur la taxe d’habitation après la réforme macroniste, les deux informations parfaitement vérifiées et confirmées.

Et pendant ce temps, des parfaits fake news, à la limite de la diffamation, sur  FL24, comme la prétendue enquête du journal d’extrême gauche Politico sur notre compte, peuvent être librement partagés et diffusés.

Source: NYPost

Twitter et Facebook, les censeurs despotes! On vous décrypte leur stratégie de désinformation

2 Commentaires

  1. Tweeter et Facebook sont dans ces Censures Abusives unilatérales sans donner légitimement les Motifs spécifiques des Sanctions juridiquement en
    “ABUS DE POSITIONS DOMINANTES”se mettant aux Abonnés Absents du principe des Débats Contradictoires légitimes et Juridiques les plus élémentaires…!!!

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