Un guide destiné aux journalistes recommande de mentir sciemment au sujet des émeutes Black Lives Matter

Image d'illustration / Photo: Fotolia
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Le guide des bonnes pratiques AP destiné aux journalistes, le plus influent sans doute de la profession, encourage les médias américains à mentir au sujet des émeutes Black Lives Matter. Il préconise de ne pas faire des reportages sur la violence urbaine, au motif qu’écrire la vérité est “stigmatisant”. Et ce sont les mêmes qui nous censurent sous prétexte de combattre les “fake news”…

L’Associated Press Stylebook, un guide des bonnes pratiques dont les normes sont suivies par d’innombrables médias et journalistes, a annoncé la semaine dernière de nouvelles directives concernant les reportages sur les émeutes Black Lives Matter qui secouent les États-Unis depuis six mois.

Ces directives affirment que de “mettre l’accent sur les émeutes et la destruction de biens plutôt que sur les griefs sous-jacents a été utilisé dans le passé pour stigmatiser de larges pans de la population qui protestaient contre les lynchages, la brutalité policière ou pour la justice raciale, en remontant jusqu’aux soulèvements urbains des années 1960“.

Il ne faut donc pas parler des incendies, destructions, actes de vandalisme, violences, tentatives de meurtre, etc., de la part des “manifestants pacifiques”, mais plutôt des prétextes, toujours louables aux yeux des médias de gauche, que les émeutiers mettent en avant pour justifier leurs méfaits.

Ils ont tiré sur la police? Pas grave, on passe sous silence. On parlera plutôt du fait que la police est “raciste”. Ils ont incendié des voitures et détruit le mobilier urbain? Surtout ne pas le dire: c’est pour la bonne cause de la “justice raciale”. C’est ainsi que les médias fonctionnent et désormais c’est considéré officiellement comme souhaitable et préconisé.

Et lorsqu’il faut en parler, pour ne pas laisser la main aux médias alternatifs, le guide de l’Associated Press (l’équivalent de l’AFP en France) suggère de remplacer le terme “émeutes” par des termes plus “doux” tels que “troubles” voire “manifestations”. Chez les désinformateurs les plus zélés, cela deviendra “manifestations pacifiques”. Lisez les dépêches de l’AFP, par exemple, vous verrez que ces consignes sont soigneusement appliquées.

Et peu importe que de plus en plus de preuves confirment que la plupart des violences peuvent être imputées non pas aux manifestants de base, mais aux provocateurs d’Antifa et aux marxistes de Black Lives Matter, blancs pour la plupart, qui en profitent pour semer la destruction. Mais, pour les médias, il ne faut pas décrire la réalité, mais la déformer selon la doxa idéologique.

Avec cet aveu assez hallucinant contenu dans le guide AP, une certaine limite a été franchie. Ceux qui appliquent ces consignes peuvent-ils encore être considérés comme de véritables journalistes? Le journalisme consiste à décrire le monde tel qu’il est, et non tel que les journalistes (de gauche) veulent qu’il soit.

La seule solution pour ne pas se laisser intoxiquer? Se détourner des “fake-médias”.

Source: NYP

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