VIDÉO. Hilarant: Chevènement adore Darmanin… parce qu’il est de gauche!

Gérald Darmanin/Wikimedia Commons
Gérald Darmanin/Wikimedia Commons

Qu’est-ce qu’une politique sécuritaire de droite? Une politique qui menace et qui punit. Et qu’est-ce qu’une politique sécuritaire de gauche? Une politique qui excuse les crimes et pardonne les coupables.

Le raisonnement de la gauche est toujours le même: s’il y a des délinquants, c’est qu’il y a des pauvres. Autrement dit: si vous n’avez pas d’argent pour vous acheter une Playstation, vous êtes condamné à la voler. Logique parfaitement immorale, qui considère tous les Français modestes comme des criminels potentiels, mais qui ravit les bobos, les parasites, les juges de gauche et les délinquants.

Gérald Darmanin veut se faire passer pour un sécuritaire de droite. Mais les citoyens les plus lucides sentent bien que ce positionnement sur l’échiquier politique est truqué: on ne peut pas être vraiment de droite quand on travaille pour Macron, même quand on a été recommandé par Sarkozy.

Là où l’affaire devient à mourir de rire, c’est quand Jean-Pierre Chevènement vient à la rescousse du ministre de l’Intérieur. En effet, Chevènement adore Darmanin… précisément parce qu’il applique une politique sécuritaire de gauche! “En définissant son ministère comme un ministère des Affaires sociales à sa manière, il a pris le problème sous le bon angle”, déclare-t-il sur BFMTV.

Transformer Beauvau en bureau des pleurs des affaires sociales, c’est exactement le fantasme de la gauche la plus dure: arracher au ministère de l’Intérieur sa fonction de maintien de l’ordre et de répression du crime, et la remplacer par une mission pour Bisounours, où l’on considère les racailles, les casseurs, les violeurs et les islamistes en herbe comme des “victimes du système”. Émasculer la police: un vrai rêve de communiste!

Et le plus beau, c’est que Darmanin est aux anges d’être ainsi considéré comme un héros de la patrie par l’homme qui, dans les années 70, négociait avec le PCF pour le compte de Mitterrand. Chevènement était le pont entre le communisme est le socialisme, il est désormais le rond-point réunissant gauchisme, sarkozisme et macronisme. Et Darmanin, ivre de joie, fait du tricycle sur ce rond-point, tout comme sa comparse Marlène Schiappa, euphorique, s’exhibe avec sa toute nouvelle médaille de l’ONU.

Nous n’avons pas de ministres compétents, ni courageux, ni intelligents, mais nous avons des ministres fiers d’eux-mêmes. Et c’est bien tout le problème.

Source: Twitter

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