Trump contre les formations racistes anti-Blancs dans l’administration américaine: la guerre continue

Donald Trump Photo: Flickr
Donald Trump Photo: Flickr

FL24 vous en parlait déjà au début du mois: Le président Trump avait rejeté les programmes de la théorie critique de la race (Critical Race Theory) de “formation à la diversité” dans l’ensemble de l’administration fédérale, les déclarant diviseurs et anti-américains. Ça n’a pas suffi à certains…

Au sein du CDC (Center for Desease Control and Prevention, en français Centre pour le Contrôle et la Prévention des Maladies), la principale agence fédérale chargée de la santé, ces formations étaient toujours en vigueur, jusqu’à l’intervention du journaliste Christopher F. Rufo cette semaine.

Des millions de dollars d’argent des contribuables ont déjà été dépensés pour des sessions de “formation” où les employés du gouvernement étaient endoctrinés dans cette “théorie critique de la race” qui affirme la culpabilité innée de la race blanche.

Ils ont par exemple été obligés de suivre des formations leur imposant d’admettre que “pratiquement tous les Blancs contribuent au racisme”, au cours desquelles ils étaient forcés à proclamer qu’ils “bénéficient du racisme”.

Le 4 septembre dernier, Trump avait ordonné que “les agences fédérales cessent d’utiliser l’argent des contribuables pour financer ces séances de formation à la propagande anti-américaine qui sèment la discorde”.

Le journaliste Christopher F. Rufo a longuement étudié le sujet et considère que “la théorie critique de la race est une idéologie toxique, pseudo-scientifique et raciste qui s’empare de nos institutions publiques et qui sera utilisée comme arme contre le peuple américain”.

Lorsqu’il a appris que les dirigeants du CDC méprisaient ouvertement  l’ordre présidentiel et organisaient un nouveau programme d’incitation à la haine raciale obligatoire pour tous les fonctionnaires concernés, il s’est empressé de rendre la chose publique.

Le programme a été immédiatement annulé sur ordre direct du Président, mais ça n’a pas suffi au valeureux journaliste: il exige que des sanctions soient prises par le directeur de l’agence contre les fonctionnaires concernés, faute de quoi il publiera les noms des responsables! On attend avec délectation la suite de cette savoureuse histoire…
Source: Twitter, Gateway Pundit

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