Au musée Guggenheim, les femmes blanches antiracistes harcèlent le personnel noir pour qu’il soutienne leur cause

Des femmes blanches auraient intimidé des employés de couleur du musée d’art contemporain Guggenheim. Un groupe d’employés actuels et anciens travaillant à dénoncer le racisme et le sexisme au musée Guggenheim est dirigé par des femmes blanches “frustrées” qui “intimident” les employés de couleur pour qu’ils se joignent à leur cause.

Le groupe baptisé A Better Guggenheim (Un Meilleur Guggenheim) tient le musée pour “responsable du racisme systémique et d’un environnement de travail toxique“. Ses membres, dont une dirigeante mise à pied et pas réembauchée, veulent forcer la démission des cadres supérieurs de l’institution.

Cependant, elles ont été accusées à leur tour de créer une ambiance de toxicité parmi les quelque 300 employés du musée qui les accusent de surveiller des conversations personnelles et des publications sur les réseaux sociaux.

Elles terrorisent les employés et compromettent le travail que les gens font pour résoudre les problèmes, et sapent la véritable cause antiraciste. C’est une blague que ça s’appelle Un Meilleur Guggenheim“, se plaint un employé.

Les membres de ce groupe ont secrètement enregistré des réunions du personnel sans son consentement et les ont publiées sur des réseaux sociaux, selon un employé qui évoque une “pression intense” sur les employés pour qu’ils se rallient à leur cause.

Au moins 169 employés, anciens et actuels, ont signé une lettre de soutien à ce fameux groupe qui a réclamé une “justice réparatrice” pour un conservateur extérieur noir qui aurait été maltraité par le personnel du musée, bien à la mode avec l’essor de Black Lives Matter

Mais beaucoup ont cessé de soutenir le groupe lorsqu’il a exigé la démission “immédiate” du directeur, Richard Armstrong, de la directrice des opérations, Elizabeth Duggal, et de la conservatrice en chef, Nancy Spector.

De nombreux employés se sont plaints que leur soutien initial était “réorienté” et utilisé par le groupe pour suggérer qu’il bénéficie d’un large soutien, alors que l’ABG se compose actuellement d’une “demi-douzaine” d’employés actuels et anciens.

Depuis des mois, ABG, qui se décrit comme un “collectif” d’anciens et d’actuels membres du personnel du musée, fait une campagne agressive de dénigrement sur sa page Instagram et son site web. Derrière ce prétexte antiraciste se cachent des femmes blanches privilégiées, Cassie Dagostino, membre du personnel de communication du Guggenheim qui n’a pas été réembauchée, et Caitlin Dover, directrice adjointe des médias numériques du Guggenheim. Apparemment, les deux veulent leur revanche sur la direction du musée.

Source: New York Post

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