Rétablissement de la peine de mort: Libération attaque Marine Le Pen

Marine Le Pen/Wikimedia commons
Marine Le Pen/Wikimedia commons

Le débat sur la peine de mort est de retour. Un sondage Ipsos/Sopra Steria/Le Monde révèle que 55% des Français sont favorables à son retour dans le système judiciaire français.

Apprenant la nouvelle, le Rassemblement National a immédiatement proposé que le sujet soit tranché par voie référendaire. “Si les Français veulent se saisir de la possibilité de rétablir la peine de mort, nous le ferons par le référendum d’initiative citoyenne”, a déclaré Jordan Bardella, hier sur BFMTV.

Il n’en fallait pas plus pour que Libération, phare médiatique des bobos progressites de toutes obédiences, s’indigne et gesticule, horrifié par l’ombre de la guillotine. Le propos tenu par le quotidien de gauche est d’abord impressionnant de vacuité: “Une aubaine pour les fabricants de guillotine, désœuvrés depuis près de quarante ans, mais également pour le RN (ex-FN), désœuvré depuis toujours et qui voit là une occasion parfaite de promettre des choses qui n’engagent que ses croyants.”

Puis, l’attaque se précise, et l’on voit comment les gauchistes comptent empêcher un retour à la peine de mort en France: par la technique juridique la plus pervertie. Accrochez-vous, c’est du lourd.

“La Constitution française, dans son article 66-1, interdit à l’Etat français de condamner un individu à mort. La Constitution n’est pas le seul texte prévoyant cette interdiction: l’abolition de la peine de mort est un préalable nécessaire à l’accession à l’Union européenne. Le protocole n°6 de la Convention européenne des droits de l’Homme, en vigueur depuis 1986, interdit la peine capitale en temps de paix. Le protocole n°13 de la CEDH, signé par la France en 2002, l’interdit quant à lui dans toutes les situations. Autrement dit: pour rétablir la peine de mort en France, il faudrait modifier la Constitution et adopter un texte qui renierait les engagements internationaux de la France. Cela impliquerait une sortie de l’Union européenne, ce qui, malgré quelques tergiversations historiques à ce sujet au RN, n’est plus d’actualité du côté de l’extrême droite.”

Autrement dit: la loi est la loi, la Constitution est la Constitution, point final, circulez, y’a rien à voir!

Où le bât blesse, c’est que ce sont les mêmes gauchistes qui sont si prompts à vouloir sans cesse modifier les Constitutions, française et européenne, pour y introduire du féminisme, de l’islamophilie, du collectivisme et tout un tas de nouveaux droits, inventés dans le seul but de procurer des orgasmes aux électeurs d’Anne Hidalgo.

Comme toujours, la gauche interdit à la droite ce qu’elle s’autorise largement à elle-même. Comme toujours, les opinions de droite sont considérées comme fascistes. Comme toujours, la sévérité des tribunaux, dont la France a tant besoin, est taxée de néo-nazisme. Comme toujours, notre peuple est privé de référendum par ceux qui se prétendent les plus à l’écoute des petites gens.

Source: Libération

 

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