À Nantes, la relaxe pure et simple pour un gauchiste multi-récidiviste ayant foncé en camion sur des gendarmes

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Antifas/DR

Vendredi dernier, était jugé à Nantes un zadiste de Notre-Dame-des-Landes, multi-récidiviste, accusé d’avoir tenté de percuter des gendarmes lors d’une manifestation interdite, le 21 juin dernier à Nantes. L’homme a plaidé le geste involontaire devant la cour qui l’a, bien entendu, relaxé et laissé libre sur le champ!

De nombreux lecteurs avaient déjà été choqués par le simple contrôle judiciaire dont avait bénéficié un militant d’extrême gauche, le 23 juin dernier, lors de sa présentation au parquet de Nantes. La décision prise par le tribunal correctionnel de Loire-Atlantique, vendredi dernier, risque de leur faire perdre tout espoir dans la justice de ce pays!

En effet, c’est le 11 septembre qu’un homme de 39 ans, zadiste de Notre-Dame-des-Landes, déjà condamné cinq fois par la justice et sous le coup d’une procédure en cours pour violences et séquestration, était jugé à Nantes pour des violences commises sur deux gendarmes.

Le 21 juin dernier, une manifestation réunissait toute la lie des bas-fonds de la société nantaise en marge de la fête de la musique pour rendre hommage à Steve Maïa-Caniço, ce jeune de 24 ans mort noyé dans la Loire, un an auparavant, dans des circonstances troubles. Ce décès est présenté comme résultant de violences policières par la gauche.

Au cours de cet événement, le prévenu, aux commandes d’un petit camion transportant la sono du cortège, a foncé sur deux gendarmes qui souhaitaient contrôler le véhicule. Les militaires avaient été obligés de se jeter sur le côté pour éviter d’être renversés par le suspect.

Interpellé dans la foulée, l’homme avait été placé en garde à vue puis déféré le surlendemain au parquet de Nantes. Là, il avait été remis, contre toute attente, en liberté sous simple contrôle judiciaire et ce malgré ses nombreux antécédents judiciaires et la gravités des faits qui lui étaient reprochés.

Finalement jugé vendredi le 11 septembre par le tribunal correctionnel de Nantes, le prévenu et son avocat ont affirmé que le conducteur n’avait pas compris que les gendarmes souhaitaient qu’il s’arrête et donc qu’il n’avait pas l’intention de les agresser.

Avalant cette version incroyable quand on connaît la haine que vouent ces gens aux forces de l’ordre, la cour a purement et simplement relaxé l’homme qui est sorti libre sous les hourras de ses soutiens, une horde de gauchistes et d’antifas, rassemblés sur le parvis du tribunal de Nantes.

Comment ne pas désespérer face au laxisme de cette justice gauchiste toujours encline à dorloter les criminels et les délinquants issus des minorités ou de l’extrême gauche et à abattre son bras implacable sur les véritables opposants politiques ou les victimes qui osent se défendre.

Source: Ouest-France/ L’Éclaireur de Chateaubriant

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