Réfugiés-bizness. Des hébergeurs d’immigrés s’en mettent plein les fouilles avec l’argent du contribuable

Image d'illustration Photo: Fotolia
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En Allemagne, l’immigration illégale de masse est un véritable filon d’or pour certains qui se remplissent les poches avec de l’argent public. L’État et les collectivités paient des prix fantaisistes pour l’hébergement des demandeurs d’asile. En plus, il n’y aucun contrôle de ces dépenses.

La Cour des comptes allemande a prouvé que les collectivités locales dépensent beaucoup trop d’argent pour les demandeurs d’asile. Les auditeurs ont constaté que, “en ce qui concerne les coûts de logement des réfugiés, les frais facturés par les agences municipales sont souvent bien plus élevés que les loyers locaux pour des logements de taille comparable, souvent plus de 100%“.

En clair, des petits malins qui louent leurs logements aux collectivités pour héberger des demandeurs d’asile et autres immigrés clandestins, empochent en moyenne plus du double de la valeur du loyer libre sur le marché.

Le système fonctionne comme suit: des entreprises privées et des associations gèrent l’hébergement des demandeurs d’asile. Le secteur public en supporte les coûts. Les communes paient des factures et il n’y a pas de contrôle.

La Cour des comptes allemande parle d’une “utilisation non économique de l’argent des impôts dans le domaine des frais de logement“. En d’autres termes, l’argent est jeté par la fenêtre dans tout le pays.

À Berlin, gouvernée par une coalition de gauche plus radicale encore que celle de Paris, Lyon ou Grenoble, les loyers des logements sont tenus secrets par le Sénat (“secret d’affaires et commercial“). Et à juste titre, car des informations internes provenant des agences pour l’emploi sont édifiantes.

Pour un logement en pension complète, les pouvoirs publics paient de 43,11 euros par personne et par jour jusqu’à 121,70 euros. Si, dans ce logement quatre personnes vivent dans une seule pièce et sont nourries, l’opérateur facture 486,80 euros par jour. Si le logement est équipé d’une cuisine, les prix explosent.

Cet incroyable gaspillage d’argent est parfois poussé à l’extrême. En septembre 2015, le Sénat (le gouvernement berlinois) a loué les 182 chambres et salles communes à l’exploitant de l’hôtel quatre étoiles President. En pleine crise migratoire, un grand nombre de réfugiés arrivaient, il n’y avait pas assez de logements. Depuis cette date, les chambres sont toujours payées, même si elles ne sont pas occupées. Pendant des années, l’hôtel est resté à moitié vide. Le contrat court jusqu’à la fin de l’année 2020.

L’hébergement des réfugiés, qui est un véritable scandale financier en Allemagne, ressemble à celui pratiqué en France, qui engraisse des associations “humanitaires” de gauche sur lesquelles se déchargent les pouvoirs publics français.

Source: Berliner Zeitung

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