Malgré le masque imposé partout, peut-on encore manger ou fumer dans les rues de Paris?

Anne Hidalgo masquée/DR
Anne Hidalgo masquée/DR

La question a l’air toute simple, mais la réponse est loin d’être claire: les versions officielles divergent entre la préfecture et la mairie de gauche. Joggers et cyclistes en sont clairement dispensés pour d’obscures raisons démagogiques, mais pour les autres… mystère.

FL24 n’est pas systématiquement hostile au port du masque: Nous n’avons jamais cessé de fustiger l’incapacité du gouvernement macroniste à en fournir à la population en début d’année, ce qui a entraîné ce confinement si tragiquement préjudiciable à nos libertés et notre économie.

Mais la façon dont il vient d’être rendu obligatoire dans Paris et les départements limitrophes a toutes les apparences d’une improvisation hâtive, au premier rang desquelles un manque de discernement qui confine à l’absurdité.

La question, bien légitime, de l’autorisation ou non de fumer ou de manger dans les rues de la capitale est par exemple au coeur d’une nouvelle polémique. “Il n’est pas interdit de fumer et il n’est pas interdit de manger dans l’espace public“, a affirmé hier Emmanuel Grégoire, Premier adjoint à la mairie de Paris, sur BFMTV.

C’est une bonne nouvelle, au-delà de la dérogation de port du masque pour les cyclistes et les coureurs, la @prefpolice a confirmé qu’il serait autorisé de fumer et de manger dans l’espace public à #Paris“, a-t-il réitéré sur Twitter.

Pourtant, en l’état actuel des choses, la préfecture de police n’a pas formellement clarifié ce point par écrit. Ce n’est que l’un des cafouillages occasionnés par le lancement hâtif de cette mesure sans fondements clairs.

La préfecture avait en effet annoncé à l’origine que le port du masque serait également obligatoire à vélo. Elle a fait volte-face dès hier matin en précisant dans un communiqué que cyclistes et joggers en seraient finalement exemptés. Mais pas un mot sur l’autorisation de fumer ou de manger dans la rue…

Malgré ce cafouillage lamentable, le bras droit d’Anne Hidalgo s’est réjoui d’avoir été “entendu” par la préfecture. “On a un principe d’ordre général et ensuite on ajuste avec discernement et intelligence pour que cette contrainte ne soit pas rejetée massivement par la population“, a-t-il prétendu justifier.

Il faut un peu de discernement dans les consignes qu’on impose parce que sinon le consentement au port du masque s’effritera“, a-t-il tenu à ajouter. Mais il semble bien que la contrainte soit déjà très critiquée, et que le “consentement s’effrite” beaucoup plus vite que prévu par les gauchistes municipaux…

Source: BFM Paris

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