À Caen, un détenu tunisien détruit sa cellule parce qu’il la juge “trop sale”

Justice. Image d'illustration Photo: Pixabay
Justice. Image d'illustration Photo: Pixabay

Un Tunisien impliqué dans une affaire de trafic de stupéfiants comparaissait la semaine dernière devant le tribunal correctionnel de Caen pour des délits supplémentaires: incarcéré en janvier, il avait détruit sa cellule et frappé un surveillant de prison.

Badredine Benkhalifa prétend qu’il ne parle pas un mot de français, mais il est permis d’en douter… Il vient en effet de Tunisie, un pays où notre langue est d’usage courant, en particulier parmi les innombrables candidats à la “migration” vers la France.

Ainsi, lorsqu’il a été “installé” dans sa nouvelle cellule de la maison d’arrêt de Caen le 1er janvier dernier, il a estimé que l’endroit était d’une saleté repoussante, mais n’a pas été capable de l’exprimer autrement que par des gestes… très parlants.

Le délinquant tunisien a en effet mis le feu à son matelas, a cassé toutes les sources de lumière installées sur place, puis carrément descellé son lavabo! C’est en voyant la fumée de l’incendie passer sous la porte que les surveillants ont décidé d’intervenir.

Ils sont entrés dans la cellule et ont empoigné l’individu, mais celui-ci s’est violemment débattu et a asséné un coup de pied à la cheville de l’un des surveillants.

Jugé en comparution plus ou moins immédiate le 19 août 2020 au tribunal correctionnel de Caen, c’est par interprète interposé que ce Tunisien âgé de 26 ans a prétendu qu’il ne comprenait rien à ce que disait l’expert, qui l’estime dangereux, et qu’il n’avait “pas fait exprès” de frapper le surveillant.

Badredine Benkhalifa a écopé de peines un peu moins laxistes qu’à l’habitude: 8 mois de prison ferme avec mandat de dépôt, interdiction de porter une arme pendant 3 ans et, enfin, interdiction du territoire français durant 5 ans.

Source: La Manche Libre

 

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