Un milliard à la clé! Les groupes Black Lives Matter se multiplient et se font la guerre pour le fric

Les petits malins du mouvement Black Lives Matter ont réussi à organiser un racket à grande échelle auprès des entreprises et des particuliers. Leur chantage moral s’est traduit par une vague de dons de plus d’un milliard de dollars. Désormais, une douzaine de groupes de la nébuleuse BLM, dispersés dans tous les États-Unis, se disputent les morceaux du butin.

Certains groupe et organismes se réclamant du BLM sont à but non lucratif, d’autres à but lucratif, mais tous veulent racketter du pognon de dingue à des grosses sociétés telles que Apple, Walmart ou Facebook ou qui veut bien financer la croisade raciste anti-Blancs.

Quatre organisations se disant Black Lives Matter sont déjà en difficulté avec L’Internal Revenue Service (IRS), l’implacable fisc américain.

Les documents officiels montrent que les organisations “caritatives” BLM de New York, du Vermont, de Floride et de Caroline du Sud ont vu leur statut d’organisation à but non lucratif retoqué par l’IRS pour défaut de déclaration comptable annuelle.

Il y a également une confusion au sein des groupes, ainsi qu’un manque de transparence, ce qui est alarmant pour les organismes de surveillance.

Robert Ray Barnes, un producteur de musique californien, a créé la Black Lives Matter Foundation en Californie en mai 2015, plus d’un an avant la création de BLM Global Network, qui se prétend être l’épine dorsale officielle du mouvement, en tant que société à but lucratif.

Or, certains donateurs ont confondu les deux et le petit business de Barnes-le-malin a reçu des dons de gens de bonne foi. Robert Barnes, âgé de 67 ans, dirige “son” BLM depuis son domicile de Santa Clarita, en Californie. Il en est le seul employé.

Il s’est payé 24 000 dollars pour diriger l’organisation en 2017, comme le montrent ses dernières déclarations d’impôts. “Son” BLM a reçu 279 109 dollars en 2017, et a dépensé 189 000 dollars pour les services aux sans-abri et la production d’un clip de rap pour sensibiliser la communauté noire à la violence policière.

Pas une fortune, somme toute ! Mais désormais Barnes risque de se retrouver avec des millions de dollars car certains prennent son organisme pour le Réseau BLM reconnu au niveau national.

Le mois dernier, Apple, Microsoft, Dropbox et Google ont failli donner plus de 4 millions de dollars au groupe de Barnes par le biais de cagnottes en ligne, avant que les médias révèlent que l’association ne représentait pas le mouvement Black Lives Matter au sens large.

On ne sait pas exactement combien BLM Global Network collecte ou dépense. On ignore aussi les salaires de ses cadres, car les organisations à but lucratif ne sont pas tenues de divulguer ces données, contrairement aux organisations à but non lucratif.

Il ne faut pas la confondre avec la Fondation BLM Global Network, qui a été constituée en association caritative en 2017, mais qui ne bénéficie pas d’une exonération fiscale fédérale, comme le montrent les dossiers.

Fondée par les activistes marxistes Patrisse Cullors et Kailee Scales, la Fondation BLM Global Network, basée à Oakland en Californie, affirme avoir des filiales aux États-Unis, au Royaume-Uni et au Canada, et avoir pour mission “d’éradiquer la suprématie des Blancs et de renforcer le pouvoir d’intervention dans les violences infligées aux communautés noires“.

Elle vend une multitude de produits dérivés, notamment des t-shirts, des masques et des mugs, en prétendant que des recettes non précisées aident à financer le mouvement.

Les dons passent par ActBlue Charities, une plateforme de collecte de fonds en ligne qui recueille généralement de l’argent pour des causes progressistes et pour le parti démocrate. En 2019, ActBlue a collecté plus d’un milliard de dollars en fonds en ligne pour les candidats démocrates.

Ce que fait l’organisation caritative ActBlue avec l’argent récolté sous le label Black Lives Matter n’est pas tout à fait clair, selon les experts, mais il n’est pas rare que des collecteurs de fonds créent des entreprises à but lucratif qui ne sont pas limitées dans leur dépenses, comme le sont les organisations à but non lucratif. Une voie ouverte vers les combines…

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