Marcel le coq tué par un voisin indisposé par son chant. Déjà 74 000 signatures demandent justice

Image d'illustration Photo: Pixabay
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On croyait déjà avoir touché le fond après des plaintes déposées au tribunal par des citadins dérangés par les chants naturels du coq, mais c’était sans pouvoir imaginer que certains étaient capables d’aller jusqu’à assassiner le gallinacé responsable de son “cocorico”, qui authentifie nos campagnes.

C’est la triste histoire de Marcel, le coq de Sébastien Verney, un habitant de Vinzieux (Ardèche), tué par un voisin entre avril et mai. La pétition qui réclame “justice pour le coq Marcel” a déjà récolté près de 74 000 signatures.

Le malfaisant voisin s’était introduit dans son jardin, avec une arme à feu et une barre de fer pour tuer le coq dont les chants le dérangeaient. L’homme a également empoisonné le potager de la famille. Il a depuis reconnu les faits et devrait être jugé fin décembre.

Sébastien Verney veut faire de la mort de son coq, un symbole de la campagne et de son patrimoine qu’il explique menacé: “On ne compte plus les plaintes face au chant du coq, au chant des cigales ou l’activité de nos agriculteurs”.

Ce professeur d’histoire-géographie rappelle que “la campagne appartient à tout le monde mais il faut accepter ses règles et son cadre de vie”. Un bon sens qui semble échapper à notre époque. Car le funeste sort du coq Marcel rappelle le souvenir du coq Maurice sur l’île d’Oléron qui avait été traîné au tribunal et était mort d’une maladie par la suite.

Face à l’absurdité de ces comportements incompatibles à la vie rustique, des députés s’acharnent à vouloir tout légiférer, y compris ce qui échappait encore au totalitarisme comme les bruits et les odeurs de la campagne…

Source: France Bleu

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