Peinard, tranquille, pépère: au lieu de travailler, Castex se promène

Jean Castex / Photo: Twitter
Jean Castex / Photo: Twitter

Tout le monde a bien compris que le mois de septembre sera terrible. Les perspectives économiques sont catastrophiques, et la colère des rues va reprendre de plus belle. Mais, au fait, que fait Jean Castex? 

Est-il, comme on pourrait le souhaiter, enfermé dans son bureau jour et nuit avec ses conseillers, à chercher des solutions aux problèmes de la France? Pas du tout.

Au lieu de bosser, Castex se promène. Il va de ville en ville, visite des vieux quartiers pittoresques, serre des mains, embrasse des enfants, pose pour les selfies des touristes. Quoi d’autre? Rien. Castex est un touriste.

Ainsi, depuis sa nomination au poste de Premier ministre, le 3 juillet, il a déjà effectué 18 “déplacements sur le terrain” loin de Paris. Le Figaro précise: “De quoi saturer les écrans et s’installer devant les Français alors qu’il était encore inconnu du grand public il y a un mois. Pour l’heure, l’opération fonctionne. Dans un sondage Elabe pour Les Échos et Radio classique, le Premier ministre atteint une cote de confiance de 36 %, soit le même niveau qu’Édouard Philippe à son arrivée à Matignon en 2017.”

C’est la bonne vieille technique de la politique française: plus on fait de bises aux petites vieilles de nos régions, plus on passe au journal télé, plus on monte dans les sondages. Pendant ce temps, les dossiers brûlants mettent le feu au pays.

Que doit-on en conclure? Castex, que l’on nous présente comme un homme neuf, sincère, carré, différent du personnel politique habituel, est l’incarnation même de la politique habituelle. Il emploie les mêmes techniques éculées que tous ses prédécesseurs. C’est un parfait robot technocratique, incapable de déplacer un crayon sans se référer au mode d’emploi de l’hypocrisie des élites françaises.

Moralité: Castex ne va rien changer, ne va rien résoudre, ne va rien sauver. Il va se contenter de faire ce qu’on lui a appris dans les écoles de la technocratie parisienne: glander en province en attendant l’apocalypse.

Et puis, il y a une autre mauvaise nouvelle: 36% des gens qui répondent aux sondages sont des gogos. Mais ça, on commence à en avoir l’habitude…

Source: Le Figaro

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