Tabassés violemment par tout un groupe pour avoir demandé d’arrêter de fumer dans le train

Photo: DR

Mercredi 29 juillet, deux amis toulousains rentrant de vacances à Port-Leucate ont été victimes d’une agression sauvage commise en réunion, alors qu’ils se trouvaient dans un train SNCF en gare de Carcassonne.

Deux jeunes âgés de 18 et 20 ans sont montés dans leur train en gare de Narbonne. L’une d’eux n’a pas hésité à allumé une cigarette et à la fumer. “Avec mon pote, on l’a ainsi interpellé pour lui demander d’arrêter, mais il a commencé à s’énerver“, racontent les vacanciers.

Devant son refus, les deux Toulousains ont alors cherché un contrôleur dans le train pour signaler le problème, “mais on n’en a pas trouvé. C’est normal qu’il n’y ait pas de contrôleur dans le train?“, s’étonne l’une des victimes.

Tandis que le train roulait vers Carcassonne, le fumeur réprimandé n’aurait alors pas arrêté de faire des allers-retours dans le train en prenant des photos des deux Toulousains. “En fait, il a prévenu des amis qui nous attendaient en gare SNCF de Carcassonne“, poursuit l’un d’eux.

Quatre “jeunes” sont en effet montés dans le train à l’arrêt de Carcassonne pour en découdre avec les deux Toulousains. “Ils se sont mis à plusieurs pour nous frapper à coups de poing. Pour ma part, j’ai perdu connaissance et mon pote a été blessé par un coup de couteau à la main“, détaillent-ils.

Les agresseurs sont sortis du train juste avant qu’il ne reparte, et ce n’est que plus tard, en gare de Castelnaudary, que les deux victimes ont pu être prises en charge par les pompiers et transportées à l’hôpital local.

L’une des deux victimes a subi plusieurs fractures au visage, une blessure profonde à l’arcade sourcilière et plusieurs hématomes, tandis que son ami a une fracture du nez et une blessure au couteau à la main.

Choqués, ils ont attendu deux jours avant de se rendre au commissariat de Toulouse pour y déposer une plainte pour des faits de “violence en réunion, avec l’usage d’une arme“. Les images de vidéoprotection de la gare et de la ville pourraient permettre aux enquêteurs de retrouver la trace des agresseurs.

Source: Midi Libre

1 COMMENTAIRE

  1. A coup sûr, il s’agissait d’une bande de racailles Auvergnates, ou d’identitaires d’extrême-droite de la fachosphère.

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