Marine Le Pen saborde-t-elle son propre parti? Elle dégage les cadors pour les tocards

Marine Le Pen/Wikimedia commons
Marine Le Pen/Wikimedia commons

Vendredi 31 juillet, Le Figaro a révélé que la présidente du Rassemblement National, principale force d’opposition à Emmanuel Macron, a en effet viré de la commission d’investiture de son parti plusieurs cadres, figures du parti, gardiens de la ligne droite au profit d’une ligne de gauche, en vue des élections régionales. 

Faisant les frais de cette stratégie suicidaire, les eurodéputés Nicolas Bay et Gilbert Collard. L’avocat annonce qu’il va même quitter sous peu l’état-major du parti. “Je vais démissionner du bureau national. La lettre part demain. Comme ça, ils n’auront pas à me virer”, lâche-t-il, précisant prendre ses “distances” tout en restant “mariniste”.

Également victime de cette purge, l’ancienne maire RN des 13e et 14e arrondissements de Marseille, Sandrine D’Angio, qui se trouve être la nièce de Stéphane Ravier, personnalité montante du RN. Au niveau local, la purge frappe Antoine Mellies, proche de Marion Maréchal et Frédéric Boccaletti, cadre de Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Cette purge est celle de la ligne identitaire sacrifiée pour recycler la ligne socialiste perdante incarnée par un éventuel retour de Thomas Laval et de Kelly Betesh, des proches du fusible Philippot qui a fait les frais du désastre des présidentielles de 2017. Pour les partisans de la ligne de droite: c’est clair, la Marine se saborde et le parti avec.

Source: Huffington Post

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