L’Europe sanctionne les responsables de cyberattaques. Quels pays se cachent derrière?

Image d'illustration / Photo: Istockphoto
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Ce jeudi, l’Union européenne a annoncé, pour la première fois, avoir sanctionné six personnes et trois entités impliquées dans plusieurs cyberattaques organisées par la Russie, la Chine, et la Corée du Nord.

C’est la première fois que l’UE prononce des sanctions contre des cyber-attaques. Elles comprennent une interdiction de pénétrer sur le territoire de l’Union et un gel des avoirs. De plus, il est interdit aux personnes et aux entités de l’UE de mettre des fonds à la disposition des personnes et entités inscrites sur la liste.

Quatre russes sont sanctionnés, accusés d’avoir tenté de pirater le système informatique du siège de l’OIAC (Organisation pour l’interdiction des armes chimiques) à la Haye en avril 2018. Ils ont été identifiés et expulsés. Le GRU, le service de renseignement militaire russe, a été accusé d’avoir coordonné l’opération.

Deux ressortissants chinois sanctionnés sont impliqués dans “l’Operation Cloud Hopper” qui a ciblé en 2010 les systèmes de multinationales sur six continents, et a récupéré illégalement des données sensibles sur le plan commercial, causant ainsi d’importantes pertes économiques, précise l’UE. La société chinoise Huaying Haitai est accusée de leur avoir apporté un soutien financier.

Egalement sanctionnée, la société nord coréenne Chosun Expo est accusée d’avoir apporté “un soutien financier, technique ou matériel” à d’autres attaques menés en 2017 et d’être ainsi reliée au “Lazarus Group”, un groupe de hackers nord-coréens.

Source: AFP

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