Lyon : l’écriture “inclusive” discrimine les handicapés

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Il y a quelques jours, le nouveau maire écolo de Lyon Grégory Doucet annonçait l’adoption de “l’écriture inclusive” pour la communication municipale, se disant “convaincu de son utilité“. Et les problèmes ne se sont pas fait attendre.

En 2017, le Premier ministre Edouard Philippe avait pourtant banni la soi-disant “écriture inclusive” des textes officiels, mettant alors en avant “des raisons d’intelligibilité et de clarté de la norme“.

Cette forme d’orthographe prétendant combattre les stéréotypes sexistes, en “mettant le féminin et le masculin à égalité” à grand renfort de “points médians“, pose en effet des problèmes de lisibilité au point que Association Handicap, une structure qui milite pour la défense des personnes handicapées, la juge discriminante.

Sur Twitter, l’Association pour la prise en compte du handicap dans les politiques publiques et privées (APHPP) estime en effet que cette forme d’écriture “discrimine nombre de personnes en situation de handicap en leur rendant les textes inaccessibles“.

En outre, le site handicap.fr explique que l’écriture inclusive est un problème pour “les aveugles utilisant des synthèses vocales pour lecture de texte, les personnes dyslexiques ou encore celles ayant un handicap cognitif“. Aux yeux de Matthieu Annereau, président de Association Handicap, sa généralisation est “contraire au principe d’accessibilité et, donc, à l’égalité des droits“.

Dans l’espoir de se faire entendre, l’APHPP a non seulement interpellé l’Association des Maires de France, mais a également demandé à Claire Hédon, la nouvelle “Défenseure des droits” récemment nommée en remplacement de Jacques Toubon, d’intervenir.

Osera-t-elle affronter les propagandistes LGBTQI+, féministes, écolo-gauchistes et autres adeptes du genre, à la manoeuvre pour faire officiellement adopter leurs lubies d’écriture prétendument inclusive?

Source: Le Point

1 COMMENTAIRE

  1. L’écriture inclusive est une connerie (sans “points médians”) insondable à la mesure du crétinisme gauchist.e, qui repose sur des présupposés d’une totale stupidité et des raisonnements de neuneu, établissant une équivalence entre genres des mots et sexes des individus, et les relations entre hommes et femmes.

    Au-delà de ces raisonnements stupides, cela fait partie du projet gauchiste de destruction tous azimuts de la société. Quoi de mieux en effet pour empêcher toute construction sociale que de priver les hommes d’un langage commun porteur de sens?

    En ce sens, l’imposition d’une écriture dite “inclusive” alors qu’elle est en fait excluante et anomique rejoint celle de la destructuration du langage par d’autres moyens utilisés conjointement, la perte de sens des mots volontairement mal employés et détournés de leur vrai sens, l’emploi de périphrases ou de mots inadéquats pour déformer la perception de la réalité (comme “incivilités”, “réfugiés”, “issu de la diversité” etc.), processus qu’Orwell avait décrit en imaginant la “novlangue” (Newtongue en anglais), et qui l’avait aussi été par Viktor Klemperer dans “LTI la langue du 3ème Reich”.

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    Pourquoi l’écriture inclusive est-elle une connerie?

    D’abord pour les raisons pratiques que vous avez données : c’est une écriture compliquée qui gêne la lecture et rend son apprentissage encore plus compliqué pour les enfants qui ont déjà du mal. Nos crétins de gauchistes inclusifs ont-ils un instant songé aux enfants? Certainement oui : le niveau de maîtrise de la lecture n’est pas encore suffisamment bas aujourd’hui pour eux, malgré les efforts déployés depuis 40 ans pour exclure du langage le maximum de gens et les réduire à l’ignorance.

    Mais aussi parce que le présupposé que le langage prétendûment “sexiste” aurait un lien quelconque avec le sexisme dans la société est une pure construction intelecteulle qui ne repose sur rien.

    De très nombreuses langues ne sont pas ou peu genrées contrairement aux langues latines, slaves ou germaniques.

    Or on ne constate absolument pas que la condition féminine soit plus égale dans ces groupes linguistiques que dans les régions précitées, en France, Allemagne, Suède, Italie, par exemple.

    L’anglais est une de ces langues quasi sans genre : tous les noms y sont neutres à de très rares exceptions qui se comptent sur les doigts de mains (dog, cat, ship…). Les adjectifs sont invariables et non genrés. En fait, seuls les pronom “he” et “she” et leurs dérivés sont genrés , même le pluriel (they, their, them) est neutre.

    Pourtant l’Angleterre était connue pour être une société bien plus dure et discriminante pour les femmes que la France, et cela depuis le Moyen-Âge.

    Mais il y a encore mieux : les langues chinoise et japonaise, qui n’ont même pas de genre. En japonais, il n’y a même pas de pronom “il” ou “elle”. Et pourtant les femmes y ont un statut bien plus discriminé qu’en Europe.

    Comment nos crétins de gauchistes expliquent-ils cela?

    Si ça se trouve, c’est peut-être même exactement le contraire : les peuples dont les langues ont des genres masculins et féminins ont peut-être plus de respect pour les femmes et leur confère un meilleur statut à cause de cela!

    En tout cas, une chose est sûre : cette “écriture inclusive” repose sur des spéculations qui ne sont fondées sur aucun élément factuel, ce sont de pures constructions intellectuelles à partir d’idées et de croyances simplettes fabriquées dans sa tête. En logique positiviste, on appelle cela de raisonnements aristotéliciens, tels que ceux de la scolastique médiévale. En langage moins savant, du blabla creux. Creux comme la tête creuse des gauchistes.

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