La députée voilée Ilhan Omar explose contre le décret “islamophobe” de Trump

Ilhan Omar / Photo: Twitter
Ilhan Omar / Photo: Twitter

Le député progressiste Ilhan Omar a littéralement explosé de colère, ce mercredi, en dénonçant le décret du président Trump, alors que le parlement américain à majorité démocrate travaille à le supprimer ou contourner.

La Maison Blanche a essayé d’envelopper sa politique haineuse dans une fausse histoire de sécurité nationale. Mais nous connaissons la vérité“, a déclaré la députée ultragauchiste, qui se définit elle-même comme démocrate-socialiste, une musulmane voilée née en Somalie et qui manifeste fréquemment des accès de haine contre le président Trump.

J’ai parlé d’innombrables fois, avant et depuis que je suis entré en fonction, de la brutalité et de la haine de l’interdiction de séjour pour les musulmans“, a poursuivi la député du Minnesota.

Aujourd’hui, je veux saluer les milliers d’employés du département d’État qui ont signé la pétition contre, ceux qui ont démissionné en signe de protestation“, a-t-elle déclaré.

Un arrêt total et complet de l’entrée des musulmans aux États-Unis jusqu’à ce que les représentants de notre pays puissent comprendre ce qui se passe” était l’une de promesses de Donald Trump lors de sa campagne en 2015. Le futur président a averti alors que les terroristes pourraient s’infiltrer aux États-Unis en utilisant cette voie, c’est-à-dire l’admission sur le territoire en tant que réfugiés.

Après avoir prêté serment en janvier 2017, Donald Trump a tenu sa promesse électorale, chose étrange pour un électeur français. Il signé un décret interdisant aux ressortissants étrangers de sept pays à prédominance musulmane de “séjours courts” de 90 jours.

Le décret présidentiel 13769, intitulé “Protéger la Nation de l’entrée de terroristes étrangers aux États-Unis”, est un décret exécutif signé par le président des États-Unis Donald Trump, le 27 janvier 2017, qui suspend le programme d’admission des réfugiés aux États-Unis et l’entrée sur le territoire des citoyens de l’Irak, l’Iran, la Libye, la Somalie, le Soudan, la Syrie et du Yémen.

Cette interdiction a été contestée devant les tribunaux et a fait l’objet de plusieurs modifications jusqu’à ce que la Cour suprême la confirme en juin 2018.

Il est devenu depuis un symbole de la politique de la sécurité de Trump et l’objet de haine de la gauche immigrationniste américaine.

Source: The Hill

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