Le Sierra Club, la plus ancienne ONG écolo du monde, accusé à son tour de racisme

Le Sierra Club a déclaré mercredi qu’il examinerait son “rôle substantiel” dans la perpétuation de la suprématie blanche et a dénoncé les actions racistes de l’icône écologiste John Muir, une figure éminente de la préservation des zones sauvages d’Amérique.

Lorsqu’on se laisse imposer le point de vue des fous, on risque d’être obligé d’avoir des comportements et des discours complètement absurdes.

Le Sierra Club, l’une des plus anciens et plus prestigieux ONG pro-environnement du monde, fondé en 1892, a ainsi critiqué son propre fondateur John Muir pour son prétendu racisme.

Il est accusé par les pseudo-antiracistes d’avoir conservé des liens d’amitié avec les partisans de la “suprématie blanche” et de l’eugénisme et d’avoir fait des commentaires désobligeants sur les Noirs et les indigènes qui s’inspiraient de stéréotypes racistes.

En profitant de la mode Black Lives Matter suite à l’affaire Floyd, les gauchistes n’hésitent pas à bouleverser toute l’histoire des Etats-Unis et de la civilisation occidentale en s’attaquant à des symboles et des statues, mais aussi en imposant son propre grille de lecture idéologique.

Le cs du Sierra Club est emblématique. “Il est temps d’abattre certains de nos propres monuments, en commençant par dire la vérité sur les débuts du Sierra Club“, a écrit son présidenrn Michael Brune sur le site web du groupe.

Les paroles et les actions de Muir ont un poids particulièrement lourd. Ils continuent à blesser et à aliéner les indigènes et les personnes de couleur qui entrent en contact avec le Sierra Club“, a-t-il déclaré.

John Muir est surtout connu pour son activisme en faveur de la préservation de la nature aux Etats-Unis, notamment du futur parc Yosemite. Les gauchistes ont exhumé dans ses écrits quelques remarques critiques envers les Indiens et les Noirs, assez anodines dans le contexte de l’époque. En plus, il était ami avec le président Théodore Roosevelt, qui a récemment rejoint le club des méchants racistes blancs pour des raisons que seuls les cerveaux gauchistes sont capables d’imaginer.

Cela a suffit pour mettre le Sierra Club à genoux. Soumis et pleurnichards, le club a déclaré qu’il augmenterait le nombre de Noirs, d’indigènes et d’autres personnes de couleur dans sa direction et qu’il participera à la vague de démolition des monuments.

Michael Brune a affirme que le Sierra Club, dans ses premières années, était en fait un club pour les blancs des classes moyennes et supérieures, qui empêchait parfois les personnes de couleur d’y adhérer.

La blancheur et le privilège blanc de nos premiers membres ont alimenté une idée très dangereuse qui circule encore aujourd’hui. A savoir que l’exploration, la découverte et la protection de la nature peuvent être séparées des préoccupations humaines“, a déclaré Michael Brune dans le plus pur style des gauchistes écervelés.

En décrypté, cela revient à la reconnaissance de la supériorité des questions raciales dans l’optique de Black Lives Matter sur l’écologie et la protection de la nature.

Source: Reuters/ Sierra Club/ LA Times

2 Commentaires

  1. Voilà autre chose maintenant. Il est temps qu’on fasse quelque chose,avant que ces illuminés ne détruisent tout. La civilisation est un échec avec certains,pas pour rien qu’ils essayent de la détruire.

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